Tableau de bord Conjoncture : Mayotte

Chiffres-clés
Paru le : Paru le 29/07/2019
Avertissement

Fréquentation touristique - révision des séries concernant les hôtels à partir du 1er janvier 2019 : À partir du 1er janvier 2019, les données des hôtels non répondants sont imputées au moyen d'une nouvelle méthode, en fonction de leurs caractéristiques. Cette nouvelle méthode d'imputation de la non-réponse tend à revoir légèrement à la baisse le nombre total de nuitées mais n'a pas d'impact sur les évolutions (en savoir plus).

Emploi salarié - extension du champ à partir de 2018 : Depuis la publication de juin 2018, le champ des estimations trimestrielles d'emploi (ETE) publiées au niveau localisé (région et département) est étendu à l'ensemble de l'emploi salarié et aux départements d'outre-mer (hors Mayotte). Par rapport à la situation antérieure, sont donc ajoutés les salariés de la fonction publique, de l'agriculture et de l'ensemble des particuliers employeurs (en savoir plus).

Indicateurs clés de Mayotte

Indicateurs clés de Mayotte
Indicateurs clés régionaux Date de mise à jour Type et date de valeur Valeur Tendance/période précédente ¹
Régionale Nationale
Entreprises
Créations d'entreprises * 12/07/2019 brute - 2e trim. 2019 212
Construction neuve
Locaux autorisés (en milliers de m²) * 27/05/2019 brute - cumul annuel de avril 2019 36
Locaux commencés (en milliers de m²) * 27/05/2019 brute - cumul annuel de avril 2019 10
Consommation
Indice des prix à la consommation ** 17/07/2019 juin 2019 118,8
  • Note : la plupart des données sont susceptibles d'être révisées d'un mois (ou trimestre) à l'autre.
  • Pour la comparaison nationale :* France entière ; ** France hors Mayotte ; *** France métropolitaine.
  • ¹ : la tendance par rapport à la période précédente est la comparaison par rapport au trimestre précédent sauf :
  • - défaillances d'entreprises et constructions neuves : glissement du cumul annuel sur un trimestre ;
  • - hôtellerie : évolution par rapport au même mois de l'année précédente ;
  • - hôtellerie de plein air : évolution de la saison par rapport à la saison précédente.

Créations d'entreprises

Figure 1Créations d'entreprises

Créations d'entreprises
Nombre de créations Variation (en %)
2e trim. 2018 1er trim. 2019 2e trim. 2019 trimestrielle annuelle
Mayotte
hors micro-entrepreneurs 211 260 212 -18,5 0,5
y compris micro-entrepreneurs 211 260 212 -18,5 0,5
France entière
hors micro-entrepreneurs 96 871 102 159 104 650 2,4 8,0
y compris micro-entrepreneurs 172 076 196 764 198 740 1,0 15,5
  • Note : données CVS pour la France métropolitaine et brutes pour Mayotte.
  • Champ : ensemble des activités marchandes hors agriculture.
  • Source : Insee, REE (Répertoire des Entreprises et des Établissements - Sirene).

Locaux autorisés à la construction

Figure 2Locaux autorisés à la construction

Locaux autorisés à la construction
Surfaces de plancher des locaux autorisés sur un an (en milliers de m²) (*) Glissement du cumul annuel (en %)
juin 2018 mars 2019 juin 2019 sur un trimestre sur une année
Mayotte 50 38
France entière 40 959 39 909 41 483 3,9 1,3
  • (*) En fin de trimestre.
  • Note : données brutes, en date de prise en compte.
  • Source : SDES, Sit@del2.

Locaux commencés

Figure 3Locaux commencés

Locaux commencés
Surfaces de plancher des locaux commencés sur un an (en milliers de m²) (*) Glissement du cumul annuel (en %)
juin 2018 mars 2019 juin 2019 sur un trimestre sur une année
Mayotte 8 12
France entière 26 908 26 673 26 885 0,8 -0,1
  • (*) En fin de trimestre.
  • Note : données brutes, en date de prise en compte.
  • Source : SDES, Sit@del2.

Indice des prix à la consommation

Figure 4Indice des prix à la consommation

base 2006
Indice des prix à la consommation (base 2006)
mois Mayotte indice général France entière indice général
juin 2019 118,8 104,6
mai 2019 118,8 104,3
avril 2019 118,5 104,2
mars 2019 118,5 103,9
févr. 2019 118,2 103,1
janv. 2019 118,7 103,0
déc. 2018 119,4 103,5
nov. 2018 119,5 103,5
oct. 2018 119,6 103,7
sept. 2018 119,4 103,6
août 2018 120,2 103,8
juil. 2018 119,9 103,3
  • Source : Insee, indices des prix à la consommation.

Figure 5Indice des prix à la consommation

base 2006
Indice des prix à la consommation (base 2006)
Mois et Année Ensemble Alimentation Produits manufacturés Énergie Services Tabac
juin 2019 118,8 146,8 81,8 114,5 135,8 292,3
mai 2019 118,8 146,3 82,4 111,8 136,3 281,8
avril 2019 118,5 146,7 83,0 110,2 134,6 275,7
mars 2019 118,5 146,4 83,2 108,5 135,1 275,1
févr. 2019 118,2 146,5 83,4 106,3 134,5 275,1
janv. 2019 118,7 146,2 83,9 106,3 135,4 275,1
déc. 2018 119,4 147,0 84,2 108,5 136,1 273,9
nov. 2018 119,5 146,8 84,5 112,5 135,3 273,9
oct. 2018 119,6 146,7 84,8 111,1 135,6 274,0
sept. 2018 119,4 146,8 85,0 110,2 135,0 274,0
août 2018 120,2 146,6 84,9 109,7 137,6 274,0
juil. 2018 119,9 146,7 85,0 109,6 136,7 273,9
  • Source : Insee, indices des prix à la consommation.

Figure 6Indice des prix à la consommation

indice base 2006
Indice des prix à la consommation (indice base 2006)
Mayotte indice général France entière indice général
janv. 2008 103,2 91,9
févr. 2008 103,7 92,1
mars 2008 104,4 92,8
avril 2008 104,5 93,1
mai 2008 105,3 93,6
juin 2008 106,1 94
juil. 2008 106,6 93,8
août 2008 107,3 93,7
sept. 2008 107,7 93,7
oct. 2008 108,3 93,6
nov. 2008 108,3 93,2
déc. 2008 108,5 93
janv. 2009 108,8 92,6
févr. 2009 108,5 92,9
mars 2009 108,7 93,1
avril 2009 108,8 93,2
mai 2009 108,8 93,4
juin 2009 109,2 93,5
juil. 2009 109,4 93,1
août 2009 108,9 93,6
sept. 2009 108,7 93,3
oct. 2009 109,7 93,4
nov. 2009 109,5 93,6
déc. 2009 109,5 93,8
janv. 2010 109,5 93,6
févr. 2010 108,1 94,1
mars 2010 108,8 94,6
avril 2010 109,2 94,8
mai 2010 109,2 94,9
juin 2010 110 94,9
juil. 2010 110,9 94,6
août 2010 111,1 94,9
sept. 2010 111,8 94,8
oct. 2010 112,1 94,9
nov. 2010 112,2 95
déc. 2010 112,4 95,5
janv. 2011 112,9 95,2
févr. 2011 113 95,7
mars 2011 112,8 96,5
avril 2011 114,4 96,8
mai 2011 115,4 96,8
juin 2011 113,9 96,9
juil. 2011 114,8 96,5
août 2011 114,6 97
sept. 2011 114,8 96,9
oct. 2011 114,8 97,1
nov. 2011 113,6 97,4
déc. 2011 113,8 97,8
janv. 2012 113,9 97,5
févr. 2012 112,9 97,9
mars 2012 114 98,7
avril 2012 115,7 98,8
mai 2012 116,2 98,8
juin 2012 116,5 98,8
juil. 2012 115,9 98,4
août 2012 116,3 99
sept. 2012 116,3 98,8
oct. 2012 116,4 98,9
nov. 2012 116,8 98,8
déc. 2012 117 99,1
janv. 2013 117,4 98,6
févr. 2013 117 98,9
mars 2013 116,6 99,6
avril 2013 116,9 99,5
mai 2013 117,2 99,5
juin 2013 117,5 99,7
juil. 2013 117,5 99,4
août 2013 116,7 99,9
sept. 2013 117 99,6
oct. 2013 117,1 99,5
nov. 2013 117,1 99,5
déc. 2013 117,4 99,8
janv. 2014 118,2 99,2
févr. 2014 117,5 99,8
mars 2014 118 100,2
avril 2014 117,8 100,2
mai 2014 117,8 100,2
juin 2014 117,6 100,2
juil. 2014 118,7 99,9
août 2014 119,5 100,3
sept. 2014 118,3 99,9
oct. 2014 118,3 100
nov. 2014 118,1 99,8
déc. 2014 118,2 99,9
janv. 2015 118,5 98,9
févr. 2015 117,4 99,5
mars 2015 118,2 100,2
avril 2015 118,2 100,3
mai 2015 118,5 100,5
juin 2015 118,4 100,4
juil. 2015 118,1 100
août 2015 118,1 100,4
sept. 2015 118,1 100
oct. 2015 118 100
nov. 2015 117,9 99,8
déc. 2015 117,9 100
janv. 2016 118,3 99,1
févr. 2016 117,8 99,3
mars 2016 118,3 100
avril 2016 118,3 100,1
mai 2016 118,1 100,5
juin 2016 118,3 100,6
juil. 2016 118,7 100,3
août 2016 118,7 100,6
sept. 2016 118 100,3
oct. 2016 118,1 100,4
nov. 2016 118,3 100,4
déc. 2016 118,7 100,7
janv. 2017 118,7 100,4
févr. 2017 118,5 100,5
mars 2017 118,8 101,2
avril 2017 118,7 101,3
mai 2017 118,8 101,3
juin 2017 118,6 101,3
juil. 2017 119,1 101
août 2017 119,1 101,5
sept. 2017 119 101,3
oct. 2017 119 101,4
nov. 2017 118,7 101,5
déc. 2017 118,9 101,9
janv. 2018 118,8 101,8
févr. 2018 118,3 101,7
mars 2018 102,8
avril 2018 118,7 102,9
mai 2018 119,2 103,4
juin 2018 119 103,4
juil. 2018 119,9 103,3
août 2018 120,2 103,8
sept. 2018 119,4 103,6
oct. 2018 119,6 103,7
nov. 2018 119,5 103,5
déc. 2018 119,4 103,5
janv. 2019 118,7 103
févr. 2019 118,2 103,1
mars 2019 118,5 103,9
avril 2019 118,5 104,2
mai 2019 118,8 104,3
juin 2019 118,8 104,6
  • Source : Insee, indices des prix à la consommation.

Figure 6Indice des prix à la consommation

  • Source : Insee, indices des prix à la consommation.

Définitions










Emploi salarié / Emploi non salarié :

Par salariés, il faut entendre toutes les personnes qui travaillent, aux termes d'un contrat, pour une autre unité institutionnelle résidente en échange d'un salaire ou d'une rétribution équivalente.

Les non salariés sont les personnes qui travaillent mais sont rémunérées sous une autre forme qu'un salaire.


Intérim / Travail intérimaire / Travail temporaire :

L'opération de « travail intérimaire » (ou « intérim » ou »travail temporaire«) consiste à mettre à disposition provisoire d'entreprises clientes, des salariés qui, en fonction d'une rémunération convenue, sont embauchés et rémunérés à cet effet par l'entreprise de travail intérimaire (ou entreprise de travail temporaire).

Elle se caractérise donc par une relation triangulaire entre l'entreprise de travail temporaire, l'entreprise cliente et le salarié, et implique la conclusion de deux contrats : un contrat de mise à disposition (entre l'entreprise de travail temporaire et l'entreprise cliente) et un contrat de mission (entre l'entreprise de travail temporaire et le salarié).

Remarque :

Les salariés qui travaillent en intérim sont qualifiés d'intérimaires.


Secteur tertiaire / Tertiaire :

Le secteur tertiaire est composé du :

· tertiaire principalement marchand (commerce, transports, activités financières, services rendus aux entreprises, services rendus aux particuliers, hébergement-restauration, immobilier, information-communication) ;

· tertiaire principalement non-marchand (administration publique, enseignement, santé humaine, action sociale).

Le périmètre du secteur tertiaire est de fait défini par complémentarité avec les activités agricoles et industrielles (secteurs primaire et secondaire).


Chômage partiel :

Lorsqu'une entreprise réduit son activité au-dessous de l'horaire légal ou arrête momentanément tout ou partie de son activité et qu'elle n'entend pas rompre les contrats de travail qui la lient à ses salariés, elle peut avoir recours au chômage partiel.

Le système d'indemnisation du chômage partiel permet de gérer une baisse d'activité ponctuelle, limitée dans le temps et ayant pour cadre l'année civile.

Remarque :

Le dispositif du chômage partiel a pour but d'éviter des licenciements : il permet à une entreprise qui subit une perte d'activité de nature économique, technique ou naturelle, de réduire temporairement les horaires de ses effectifs.

Lorsque le chômage partiel se prolonge au-delà de 6 semaines, les salariés dont le contrat de travail est suspendu sont considérés comme étant à la recherche d'un emploi et peuvent être admis au bénéfice de l'allocation d'aide de retour à l'emploi versée par Pôle Emploi ; on parle alors de « chômage partiel total ».

En 2008, afin de tenir compte de la dégradation de la conjoncture économique, l'instruction DGEPF n° 2008/19 du 25 novembre 2008 précise les conditions d'une application dynamique du chômage partiel, qu'il s'agisse, par exemple, de répondre favorablement aux demandes des entreprises en redressement judiciaire, dans la perspective de leur reprise, aux demandes des entreprises de sous-traitance affectées par les difficultés de leurs donneurs d'ordres, ou encore, d'assouplir l'interprétation du caractère temporaire du chômage partiel.

L'instruction rappelle également les autres dispositifs auxquels peuvent recourir les entreprises avant de solliciter l'État pour bénéficier du chômage partiel : aménagement du temps de travail dans le cadre fixé par la loi du 20 août 2008, formation des salariés...


Taux de chômage :

Le taux de chômage est le pourcentage de chômeurs dans la population active (actifs occupés + chômeurs).

On peut calculer un taux de chômage par âge en mettant en rapport les chômeurs d'une classe d'âge avec les actifs de cette classe d'âge. De la même manière se calculent des taux de chômage par sexe, par PCS, par région, par nationalité, par niveau de diplôme...

Remarque :

Le taux de chômage diffère de la part du chômage qui, elle, mesure la proportion de chômeurs dans l'ensemble de la population.


Taux de chômage (BIT) :

Le taux de chômage au sens du Bureau international du travail (BIT) est la proportion du nombre de chômeurs au sens du BIT dans la population active au sens du BIT.


Demandeurs d'emploi en fin de mois / DEFM / Demandes d'emploi en fin de mois :

Les demandeurs d'emploi en fin de mois (DEFM) sont les personnes inscrites à Pôle Emploi et ayant une demande en cours au dernier jour du mois.


Demandeurs d'emploi de longue durée / DELD :

Les demandeurs d'emploi de longue durée (DELD) sont ceux inscrits en catégories A, B, C, depuis un an ou plus.


Pôle Emploi :

Pôle emploi est un opérateur du service public de l'emploi. Il est issu de la fusion entre l'ANPE et le réseau des Assedic qui est devenue effective par la loi du 13 février 2008 relative à la réforme du service public de l'emploi. Il a pour mission d'accompagner tous les demandeurs d'emploi dans leur recherche jusqu'au placement, assurer le versement des allocations aux demandeurs indemnisés, aider les entreprises dans leurs recrutements et recouvrer les cotisations.

L'objectif était de créer un opérateur qui permette notamment aux demandeurs d'emploi d'avoir un seul interlocuteur pour la gestion des offres d'emploi et de leur allocation. Pôle emploi existe juridiquement depuis le 19 décembre 2008, date de la première réunion de son conseil d'administration.


Création d'entreprise / Réactivation d'entreprise :

La statistique mensuelle des créations d'entreprises est constituée à partir des informations du répertoire national des entreprises et des établissements (Sirene).

Depuis le 1er janvier 2007, la notion de création d'entreprise s'appuie sur un concept harmonisé au niveau européen pour faciliter les comparaisons : une création d'entreprise correspond à la mise en œuvre de nouveaux moyens de production.

Par rapport aux immatriculations dans Sirene, on retient comme création pour satisfaire au concept harmonisé :

1) les créations d'entreprise correspondant à la création de nouveaux moyens de production (il y a nouvelle immatriculation dans Sirene) ;

2) les cas où l'entrepreneur (il s'agit en général d'un entrepreneur individuel) reprend une activité après une interruption de plus d'un an (il n'y a pas de nouvelle immatriculation dans Sirene mais reprise de l'ancien numéro Siren) ;

3) les cas où l'entrepreneur redémarre une activité après une interruption de moins d'un an mais avec changement d'activité ;

4) les reprises par une entreprise nouvelle de tout ou partie des activités et moyens de production d'une autre entreprise (il y a nouvelle immatriculation dans Sirene) lorsqu'il n'y a pas continuité de l'entreprise reprise.

On considère qu'il n'y a pas continuité de l'entreprise si parmi les trois éléments suivants concernant le siège de l'entreprise, au moins deux sont modifiés lors de la reprise : l'unité légale contrôlant l'entreprise, l'activité économique et la localisation.

Depuis les données relatives à janvier 2009, à la suite de la mise en place du régime de l'auto-entrepreneur (renommé micro-entrepreneur, à compter du 19 décembre 2014), les statistiques de créations d'entreprises incluent les demandes de créations enregistrées dans Sirene au titre de ce régime. Ce dénombrement n'inclut pas les entrepreneurs déjà en activité avant le 1er janvier 2009 et qui avaient demandé, à titre dérogatoire au plus tard le 31 mars 2009, à bénéficier du régime micro-social et du versement fiscal libératoire en 2009.

Remarque :

La statistique de créations d'entreprises couvre l'ensemble des activités marchandes hors agriculture.


Défaillance d'entreprise :

Une entreprise est en situation de défaillance ou de dépôt de bilan à partir du moment où une procédure de redressement judiciaire est ouverte à son encontre. Cette procédure intervient lorsqu'une entreprise est en état de cessation de paiement, c'est-à-dire qu'elle n'est plus en mesure de faire face à son passif exigible avec son actif disponible.

Remarque :

Il ne faut pas confondre la notion de défaillance et la notion de cessation. Un jugement d'ouverture de procédure de défaillance (dépôt de bilan d'une entreprise inscrite dans le cadre d'une procédure judiciaire) ne se résout pas forcement par une liquidation. La notion de cessation correspond à l'arrêt total de l'activité économique d'une entreprise. Toutes les défaillances ne donnent pas des cessations. Toutes les cessations n'ont pas donné lieu à une défaillance.

Les liquidations suite à une défaillance ne représentent qu'une partie de l'ensemble des cessations d'entreprises, de l'ordre de 20% mais variable avec le temps et les secteurs d'activité.


Logement autorisé :

Un logement autorisé est un logement, non encore réalisé, qui entre dans le cadre d'un dossier de permis de construire ayant reçu un avis favorable.


Logement commencé :

Un logement commencé est un logement faisant partie d'un bâtiment dont les fondations sont commencées (cas des logements collectifs) ou dont les « fouilles en rigole » sont entreprises (cas des logements individuels).

Remarque :

Une « fouille en rigole » est un creusement du sol pour permettre la construction à l'emplacement des « semelles » (ces dernières sont les parties basses).


Fréquentation dans l'hôtellerie (Enquête de) :

L'enquête de fréquentation dans l'hôtellerie permet l'observation conjoncturelle de la fréquentation dans l'hôtellerie et l'étude de la structure de la clientèle, notamment de son origine géographique. Elle permet d'établir des indicateurs de taux d'occupation, de durée moyenne de séjour ou de part de la clientèle professionnelle. Réalisée chaque mois depuis 1982, elle couvre un échantillon national de 6 700 établissements de tourisme classés (1 à 5 étoiles dans le nouveau classement hôtelier) ou non classés de la France métropolitaine et des départements d'Outre-mer (DOM). L'échantillon final est de 12 000 hôtels environ pour satisfaire les besoins d'information locale.


Fréquentation dans l'hôtellerie de plein air (Enquête de) :

L'enquête de fréquentation dans l'hôtellerie de plein air permet l'observation conjoncturelle de la fréquentation dans l'hôtellerie de plein air en volume et en termes de structure de la clientèle (origine géographique). Elle assure en outre une connaissance exhaustive du parc. Réalisée de mai à septembre chaque année depuis 1981, elle couvre un échantillon de 6 000 terrains de camping (sur 7 500) , offrant au moins un emplacement de passage, classés de 1 à 5 étoiles situés en France métropolitaine.


Correction des variations saisonnières / CVS / Désaisonnalisation :

L'évolution d'une série statistique peut en général se décomposer en effets de trois facteurs : une tendance, une composante saisonnière et une composante irrégulière. La correction des variations saisonnières est une technique que les statisticiens emploient pour éliminer l'effet des fluctuations saisonnières normales sur les données, de manière à en faire ressortir les tendances fondamentales (tendance et composante irrégulière).

Ainsi, par exemple, le taux de chômage désaisonnalisé supprime les variations dues au profil saisonnier habituel d'embauche pendant l'été et de mise à pied pendant l'hiver dans des secteurs d'activité comme l'agriculture et la construction.


Pour en savoir plus