Une conjoncture favorable en Bourgogne-Franche-Comté, mais moins dynamique qu’au niveau nationalNote de conjoncture régionale – 4ᵉ trimestre 2017

Amandine Ulrich, Guillaume Volmers, Insee

L’économie en Bourgogne-Franche-Comté est bien orientée au 4trimestre 2017. La dynamique est cependant moins forte qu'au niveau national : l'emploi salarié marchand, la fréquentation hôtelière et les créations d’entreprises sont en hausse plus modérée. Le taux de chômage est en forte baisse comme dans toutes les régions. Les mises en chantier de logements augmentent plus vite que dans le reste de la France mais les demandes de permis de construire baissent.

Insee Conjoncture Bourgogne-Franche-Comté
No 12
Paru le : Paru le 10/04/2018
Amandine Ulrich, Guillaume Volmers, Insee
Insee Conjoncture Bourgogne-Franche-Comté  No 12 - avril 2018
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Reprise modérée de l'emploi salarié marchand

Au 4trimestre 2017, la Bourgogne-Franche-Comté compte 601 900 emplois salariés dans les secteurs principalement marchands. C’est 0,3 % de plus qu’au trimestre précédent, une augmentation inférieure à celle de la France hors Mayotte : + 0,5 %. L'emploi est à son plus haut niveau depuis cinq ans. Sur un an, la région gagne 6 300 emplois salariés marchands, une progression de 1,1 % là encore inférieure au niveau national : + 1,6 % (figure 1).

Ce trimestre, l'amélioration concerne tous les départements de la région à l'exception de la Nièvre, où le nombre d'emplois reste stable. C'est le Jura qui connaît la plus forte hausse avec + 0,9 %. Viennent ensuite le Doubs et le Territoire de Belfort, + 0,6 %. La hausse reste modérée dans les autres départements. Dans le Grand Est et le Centre-Val de Loire voisins, l’emploi progresse au même rythme qu'en Bourgogne-Franche-Comté. En Auvergne-Rhône-Alpes, la dynamique est meilleure : + 0,8 %.

Au 4trimestre, 34 300 personnes résidant en Bourgogne-Franche-Comté occupent un emploi en Suisse. Leur nombre progresse sans interruption depuis neuf mois et particulièrement vite sur le dernier trimestre : + 1,5 %.

Figure 1Évolution de l'emploi salarié marchand

Indice base 100 au 1er trimestre 2005
Évolution de l'emploi salarié marchand (Indice base 100 au 1er trimestre 2005)
Bourgogne-Franche-Comté France hors Mayotte
T1 2005 100 100
T2 2005 99,74 99,96
T3 2005 99,75 100,18
T4 2005 99,74 100,42
T1 2006 99,43 100,48
T2 2006 99,53 101
T3 2006 99,54 101,34
T4 2006 99,76 101,63
T1 2007 100,27 102,39
T2 2007 100,13 102,61
T3 2007 100,37 102,98
T4 2007 100,36 103,18
T1 2008 100,96 103,57
T2 2008 100,59 103,21
T3 2008 100,03 102,89
T4 2008 98,61 102,03
T1 2009 97,27 101,05
T2 2009 96,5 100,53
T3 2009 96,25 100,27
T4 2009 96,08 100,28
T1 2010 95,8 100,24
T2 2010 95,57 100,3
T3 2010 95,66 100,51
T4 2010 95,83 100,7
T1 2011 96,04 101
T2 2011 95,97 101,15
T3 2011 95,88 101,11
T4 2011 95,75 101,14
T1 2012 95,46 101,09
T2 2012 95,01 101,01
T3 2012 94,6 100,81
T4 2012 93,99 100,53
T1 2013 93,76 100,57
T2 2013 93,39 100,25
T3 2013 93,37 100,44
T4 2013 93,22 100,5
T1 2014 93,03 100,46
T2 2014 92,92 100,51
T3 2014 92,26 100,24
T4 2014 92,22 100,28
T1 2015 92,08 100,25
T2 2015 92,3 100,46
T3 2015 92,19 100,61
T4 2015 92,2 100,85
T1 2016 92,23 101,17
T2 2016 92,24 101,43
T3 2016 92,56 101,79
T4 2016 92,93 102,23
T1 2017 93,21 102,59
T2 2017 93,59 103,08
T3 2017 93,63 103,37
T4 2017 93,92 103,87
  • Notes : données CVS, en fin de trimestre. Les données du dernier trimestre affiché sont provisoires.
  • Champ : emploi salarié hors agriculture, secteurs principalement non marchands et salariés des particuliers employeurs.
  • Sources : Insee, estimations d'emploi ; estimations trimestrielles Acoss-Urssaf, Dares, Insee.

Figure 1Évolution de l'emploi salarié marchand

  • Notes : données CVS, en fin de trimestre. Les données du dernier trimestre affiché sont provisoires.
  • Champ : emploi salarié hors agriculture, secteurs principalement non marchands et salariés des particuliers employeurs.
  • Sources : Insee, estimations d'emploi ; estimations trimestrielles Acoss-Urssaf, Dares, Insee.

L’emploi en hausse dans l'industrie et la construction

Au 4trimestre, la région gagne quelques emplois permanents (hors intérim) : + 0,1 %. Sur l’année, la hausse est de + 0,2 %, une tendance positive pour la première fois depuis 2007 mais toujours inférieure à celle du niveau national : + 1,3 % .

L'industrie gagne 400 emplois, une augmentation de 0,2 % portée par la fabrication de matériels de transport et de produits plastiques et minéraux. La construction gagne 220 emplois, une progression de 0,4 % qui renoue avec le rythme du début d'année. Dans ce secteur toutefois, l’emploi reste très fluctuant d’un mois sur l’autre.

L'emploi dans les services marchands augmente timidement : + 0,1 %. Il est soutenu par l’hébergement-restauration, les activités scientifiques et techniques et les services administratifs et de soutien. Dans le commerce, l'emploi reste stable (figure 2).

Figure 2Évolution de l'emploi salarié marchand par secteur en Bourgogne-Franche-Comté

Indice base 100 au 1er trimestre 2005
Évolution de l'emploi salarié marchand par secteur en Bourgogne-Franche-Comté (Indice base 100 au 1er trimestre 2005)
Construction Industrie Tertiaire marchand hors intérim dont Commerce
T1 2005 100 100 100 100
T2 2005 101,21 99,18 100,05 100,11
T3 2005 101,95 98,32 99,97 100,21
T4 2005 102,58 97,35 100,27 100,33
T1 2006 103,6 96,63 100 100,09
T2 2006 104,36 96 100,18 100,49
T3 2006 105,12 95,25 100,62 101,04
T4 2006 106,33 94,9 100,58 100,58
T1 2007 106,71 94,56 101,03 101,12
T2 2007 107,41 94,1 101,4 101,35
T3 2007 108,9 93,75 102,07 101,92
T4 2007 110,23 93,27 102,02 101,87
T1 2008 110,74 92,69 102,92 102,37
T2 2008 110,91 92,28 103,37 102,36
T3 2008 111,56 92,04 103,27 102,06
T4 2008 110,7 91,4 103,34 101,51
T1 2009 110,48 90 103,07 101,04
T2 2009 109,56 88,4 102,58 100,24
T3 2009 109,01 87,2 102,47 99,89
T4 2009 107,89 85,85 102,63 99,76
T1 2010 107,28 84,92 102,46 99,79
T2 2010 106,58 84,22 102,28 99,67
T3 2010 105,71 83,64 102,46 99,7
T4 2010 105,01 83,42 102,36 99,61
T1 2011 104,54 83,56 102,66 99,65
T2 2011 103,88 83,3 102,77 99,91
T3 2011 103,5 83,02 102,95 99,78
T4 2011 102,88 82,85 102,96 99,97
T1 2012 102,03 82,41 103,16 99,6
T2 2012 100,97 82,09 103,26 99,74
T3 2012 100,19 81,74 103,28 99,71
T4 2012 99,38 81,41 102,99 99,63
T1 2013 97,92 80,79 102,66 99,31
T2 2013 97,84 80,16 102,3 98,87
T3 2013 97,23 79,81 102,35 98,99
T4 2013 96,16 79,57 102,47 98,99
T1 2014 95,77 79,43 102,38 98,88
T2 2014 94,78 78,93 102,4 98,68
T3 2014 93,64 78,53 102,06 98,25
T4 2014 92,68 78,02 102,19 98,27
T1 2015 91,79 77,55 102,3 98,71
T2 2015 90,42 77,38 102,58 98,86
T3 2015 89,4 77,21 102,66 99,43
T4 2015 89,25 76,89 102,51 98,79
T1 2016 88,71 76,71 102,78 98,74
T2 2016 88,43 76,26 103,05 98,66
T3 2016 88,28 75,82 103,43 98,15
T4 2016 87,84 75,39 103,57 98,67
T1 2017 88,21 75,18 104,02 99,01
T2 2017 88,53 75,2 104,16 99,15
T3 2017 87,94 74,9 104,04 99,2
T4 2017 88,33 75,08 104,11 99,15
  • Notes : données CVS, en fin de trimestre. Les données du dernier trimestre affiché sont provisoires.
  • Champ : emploi salarié hors agriculture, secteurs principalement non marchands et salariés des particuliers employeurs.
  • Sources : Insee, estimations d'emploi ; estimations trimestrielles Acoss-Urssaf, Dares, Insee.

Figure 2Évolution de l'emploi salarié marchand par secteur en Bourgogne-Franche-Comté

  • Notes : données CVS, en fin de trimestre. Les données du dernier trimestre affiché sont provisoires.
  • Champ : emploi salarié hors agriculture, secteurs principalement non marchands et salariés des particuliers employeurs.
  • Sources : Insee, estimations d'emploi ; estimations trimestrielles Acoss-Urssaf, Dares, Insee.
Avertissement

À partir des résultats du premier trimestre 2017, les estimations trimestrielles d'emploi localisées commentées dans les notes de conjoncture régionale sont réalisées en partenariat avec l'Acoss et les Urssaf (champ hors intérim) ainsi que la Dares (sur l'intérim). La synthèse de l'ensemble des éléments est assurée par l'Insee. Parallèlement aux publications régionales de l'Insee, les Urssaf publient des StatUr notamment sur les effectifs salariés. Les niveaux publiés dans ces deux publications sont différents (emploi en personnes physiques pour l’Insee contre nombre de postes pour les Urssaf) en raison des écarts de champ et de concept.

Sur le champ commun, les taux d'évolutions peuvent différer légèrement sur les échelons agrégés présentés dans les notes de conjoncture et les StatUr, compte tenu d'effets de composition liés aux écarts de niveaux.

Par ailleurs, l’introduction de la déclaration sociale nominative (DSN) en remplacement du bordereau récapitulatif de cotisations (BRC) peut transitoirement affecter les comportements déclaratifs des entreprises. Durant la phase de montée en charge de la DSN, des adaptations sont réalisées dans la chaîne de traitement statistique des estimations d'emploi afin de tenir compte de ces changements. Ces modifications sont susceptibles de générer des révisions accrues sur les données.

L'intérim toujours plus haut

La croissance de l'intérim se poursuit dans tous les départements de Bourgogne-Franche-Comté à l’exception de l’Yonne. Le rythme ralentit légèrement, + 2,7 %, mais reste supérieur à celui du national, + 2,1 %. Le constat est le même sur l’ensemble de l’année : + 14 % dans la région, + 8 % en France (figure 3).

Les 41 000 emplois intérimaires comptabilisés dans les agences d'intérim de la région représentent près de 7 % de l’emploi salarié marchand.

Figure 3Évolution de l'emploi intérimaire

Indice base 100 au 1er trimestre 2005
Évolution de l'emploi intérimaire (Indice base 100 au 1er trimestre 2005)
Bourgogne-Franche-Comté France hors Mayotte
T1 2005 100 100
T2 2005 97,87 97,81
T3 2005 104,21 103,17
T4 2005 106,85 106,12
T1 2006 106,74 104,05
T2 2006 110,37 109,62
T3 2006 110,03 108,81
T4 2006 115,51 110,81
T1 2007 123,43 118,25
T2 2007 118,71 115,02
T3 2007 116,27 112,46
T4 2007 117,58 111,43
T1 2008 124,33 116,66
T2 2008 114,13 109,2
T3 2008 103,89 102,89
T4 2008 78,91 88,67
T1 2009 64,1 76,99
T2 2009 66,92 77,38
T3 2009 73,03 81,21
T4 2009 80,29 85,18
T1 2010 84,33 89,87
T2 2010 88,16 93,69
T3 2010 94,12 97,37
T4 2010 101,9 101,59
T1 2011 102,94 103,2
T2 2011 103,53 102,31
T3 2011 102,42 102,02
T4 2011 102,07 100,8
T1 2012 98,64 96,87
T2 2012 92,39 94,01
T3 2012 87,36 89,56
T4 2012 81,52 86,55
T1 2013 87,67 90,08
T2 2013 88,73 89,2
T3 2013 91,5 91,43
T4 2013 90,86 91,67
T1 2014 89,58 91,45
T2 2014 92,64 93,52
T3 2014 87,41 90,54
T4 2014 90,89 91,39
T1 2015 91,98 92,22
T2 2015 97,57 96,01
T3 2015 97,61 98,87
T4 2015 102,33 100,84
T1 2016 102,51 102,41
T2 2016 103,66 103,78
T3 2016 110,03 107,49
T4 2016 120,69 117,57
T1 2017 122,48 117,86
T2 2017 128,42 122,69
T3 2017 134,02 124,53
T4 2017 137,58 127,19
  • Notes : données CVS, en fin de trimestre. Les données du dernier trimestre affiché sont provisoires.
  • Champ : emploi salarié hors agriculture, secteurs principalement non marchands et salariés des particuliers employeurs.
  • Sources : Insee, estimations d'emploi ; estimations trimestrielles Acoss-Urssaf, Dares, Insee.

Figure 3Évolution de l'emploi intérimaire

  • Notes : données CVS, en fin de trimestre. Les données du dernier trimestre affiché sont provisoires.
  • Champ : emploi salarié hors agriculture, secteurs principalement non marchands et salariés des particuliers employeurs.
  • Sources : Insee, estimations d'emploi ; estimations trimestrielles Acoss-Urssaf, Dares, Insee.

Forte baisse du taux de chômage

Le taux de chômage baisse nettement au 4trimestre : - 0,7 point dans la région comme en France. Il demeure plus bas qu’en France hors Mayotte, 7,6 % contre 8,4 %. La Bourgogne-Franche-Comté est au troisième rang des régions les moins touchées par le chômage (figure 4).

C'est dans le Jura que le taux de chômage est le plus faible, 6,4 %, et dans le Territoire de Belfort qu'il est le plus élevé, 8,7 %. L’écart s’atténue cependant. Sur une année, le chômage baisse dans tous les départements de Bourgogne-Franche-Comté, en particulier dans le Territoire de Belfort, le Doubs et la Saône-et-Loire (encadré).

Figure 4Taux de chômage

En %
Taux de chômage (En %)
Bourgogne-Franche-Comté France hors Mayotte
T1 2005 7,4 8,7
T2 2005 7,6 8,8
T3 2005 7,8 9
T4 2005 7,9 9
T1 2006 8 9,1
T2 2006 7,9 8,9
T3 2006 7,9 8,9
T4 2006 7,4 8,4
T1 2007 7,4 8,4
T2 2007 7 8,1
T3 2007 6,9 8
T4 2007 6,4 7,5
T1 2008 6,1 7,2
T2 2008 6,3 7,3
T3 2008 6,5 7,4
T4 2008 6,9 7,7
T1 2009 8 8,6
T2 2009 8,6 9,2
T3 2009 8,5 9,2
T4 2009 8,8 9,5
T1 2010 8,7 9,4
T2 2010 8,6 9,3
T3 2010 8,4 9,2
T4 2010 8,2 9,2
T1 2011 8,1 9,1
T2 2011 8 9,1
T3 2011 8,1 9,2
T4 2011 8,2 9,3
T1 2012 8,3 9,5
T2 2012 8,7 9,7
T3 2012 8,8 9,8
T4 2012 9,2 10,1
T1 2013 9,4 10,3
T2 2013 9,5 10,5
T3 2013 9,3 10,3
T4 2013 9,1 10,1
T1 2014 9,1 10,1
T2 2014 9,1 10,2
T3 2014 9,2 10,3
T4 2014 9,5 10,5
T1 2015 9,3 10,3
T2 2015 9,4 10,5
T3 2015 9,3 10,4
T4 2015 9,2 10,2
T1 2016 9,1 10,2
T2 2016 9 10
T3 2016 8,9 10
T4 2016 8,8 10
T1 2017 8,4 9,6
T2 2017 8,2 9,4
T3 2017 8,3 9,6
T4 2017 7,6 8,9
  • Notes : données trimestrielles CVS. Les données du dernier trimestre affiché sont provisoires.
  • Source : Insee, taux de chômage au sens du BIT et taux de chômage localisé.

Figure 4Taux de chômage

  • Notes : données trimestrielles CVS. Les données du dernier trimestre affiché sont provisoires.
  • Source : Insee, taux de chômage au sens du BIT et taux de chômage localisé.

Les mises en chantier continuent d’augmenter

Les permis accordés ainsi que les mises en chantier poursuivent leur progression. En un an, 13 000 logements ont été autorisés à la construction dans la région, 14 % de plus qu’en 2016. Cependant, les demandes de permis baissent sur les derniers mois.

Comparé à 2016, les autorisations de construire augmentent fortement dans l’Yonne et en Côte-d'Or, plus modérément en Saône-et-Loire, dans le Jura et dans le Territoire de Belfort. Elles sont stables en Haute-Saône et diminuent dans le Doubs et la Nièvre.

La reprise des mises en chantier amorcée depuis plus d’un an se confirme au 4e trimestre. Avec une hausse de 21 % du nombre de logements commencés cette année, la progression est supérieure à la moyenne nationale (figure 5).

Deux départements ne profitent pas de la reprise : le Jura et le Territoire de Belfort. Les mises en chantier sont stables dans le premier et régressent dans le second par rapport à 2016. À l’inverse, le nombre de logements commencés est en nette progression dans le Doubs. Dans les cinq autres départements de la région, il augmente de façon plus modérée.

Figure 5Évolution du nombre de logements commencés

Indice base 100 en janvier 2005
Évolution du nombre de logements commencés (Indice base 100 en janvier 2005)
Bourgogne-Franche-Comté France hors Mayotte
janv. 2005 100 100
févr. 2005 100 100,43
mars 2005 101,32 101,52
avril 2005 102,65 102,11
mai 2005 105,3 104,32
juin 2005 105,96 105,2
juil. 2005 104,64 105,53
août 2005 107,28 106,25
sept. 2005 110,6 107,79
oct. 2005 112,58 108,81
nov. 2005 115,23 108,88
déc. 2005 115,23 110,43
janv. 2006 115,23 110,69
févr. 2006 117,88 111,57
mars 2006 117,22 112,42
avril 2006 117,88 113,49
mai 2006 118,54 113,94
juin 2006 122,52 115,25
juil. 2006 122,52 115,68
août 2006 123,18 116,22
sept. 2006 122,52 115,99
oct. 2006 125,17 116,82
nov. 2006 123,84 117,93
déc. 2006 125,17 117,32
janv. 2007 124,5 117,34
févr. 2007 124,5 117,27
mars 2007 125,83 116,98
avril 2007 125,17 116,77
mai 2007 125,17 116,25
juin 2007 121,85 115,82
juil. 2007 125,17 117,27
août 2007 123,84 116,56
sept. 2007 122,52 116,41
oct. 2007 121,19 117,13
nov. 2007 121,85 116,44
déc. 2007 121,19 116,2
janv. 2008 120,53 115,84
févr. 2008 117,88 115,68
mars 2008 114,57 114,32
avril 2008 114,57 113,02
mai 2008 111,92 111,24
juin 2008 110,6 109,17
juil. 2008 105,3 106,32
août 2008 103,97 105,58
sept. 2008 103,31 103,61
oct. 2008 100 100,31
nov. 2008 96,69 97,1
déc. 2008 94,7 94,8
janv. 2009 92,05 91,62
févr. 2009 90,07 88,29
mars 2009 89,4 86,06
avril 2009 85,43 84,18
mai 2009 84,11 82,21
juin 2009 82,78 80,81
juil. 2009 83,44 80,81
août 2009 82,78 80,69
sept. 2009 78,15 79,43
oct. 2009 77,48 78,84
nov. 2009 80,13 80,14
déc. 2009 79,47 82,21
janv. 2010 80,13 82,33
févr. 2010 80,79 82,92
mars 2010 81,46 84,2
avril 2010 82,12 84,82
mai 2010 82,12 86,2
juin 2010 82,12 87,27
juil. 2010 83,44 88,03
août 2010 84,77 88,81
sept. 2010 88,74 91,24
oct. 2010 89,4 93,94
nov. 2010 88,74 96,67
déc. 2010 91,39 98,29
janv. 2011 91,39 99,69
févr. 2011 92,05 100,62
mars 2011 93,38 101,69
avril 2011 92,72 102,04
mai 2011 94,7 103,21
juin 2011 93,38 102,02
juil. 2011 92,72 101,62
août 2011 91,39 101,09
sept. 2011 89,4 100,55
oct. 2011 88,08 99,52
nov. 2011 88,74 101,09
déc. 2011 89,4 102,4
janv. 2012 88,74 101,9
févr. 2012 88,74 101,69
mars 2012 86,75 101,97
avril 2012 87,42 100,45
mai 2012 84,77 98,08
juin 2012 85,43 98,24
juil. 2012 84,77 97,7
août 2012 84,11 97,08
sept. 2012 82,12 95,11
oct. 2012 82,12 94,51
nov. 2012 80,13 90,97
déc. 2012 80,79 90,93
janv. 2013 80,13 90,59
févr. 2013 78,81 90,88
mars 2013 80,79 89,86
avril 2013 82,12 90,86
mai 2013 80,79 91,19
juin 2013 80,79 91,07
juil. 2013 78,81 90,86
août 2013 79,47 90,43
sept. 2013 79,47 90,45
oct. 2013 77,48 89,05
nov. 2013 76,82 88
déc. 2013 74,17 85,27
janv. 2014 73,51 84,99
févr. 2014 74,17 83,44
mars 2014 70,2 82,28
avril 2014 66,89 81,97
mai 2014 65,56 81,4
juin 2014 64,24 80,69
juil. 2014 62,25 80,55
août 2014 61,59 80,29
sept. 2014 59,6 80,07
oct. 2014 58,94 79,71
nov. 2014 56,95 79,79
déc. 2014 58,28 79,64
janv. 2015 57,62 78,95
févr. 2015 56,95 79,07
mars 2015 55,63 78,84
avril 2015 56,95 78,1
mai 2015 58,28 77,7
juin 2015 57,62 78,27
juil. 2015 59,6 77,77
août 2015 60,93 78,12
sept. 2015 61,59 78,55
oct. 2015 60,93 78,84
nov. 2015 62,25 79,19
déc. 2015 60,26 79,93
janv. 2016 59,6 80,4
févr. 2016 59,6 81,09
mars 2016 61,59 80,88
avril 2016 60,93 81,69
mai 2016 60,93 83,18
juin 2016 60,93 83,52
juil. 2016 60,26 84,18
août 2016 59,6 84,32
sept. 2016 59,6 84,8
oct. 2016 59,6 85,96
nov. 2016 60,93 87,01
déc. 2016 61,59 87,74
janv. 2017 63,58 89,26
févr. 2017 63,58 90,21
mars 2017 63,58 92,57
avril 2017 66,89 93,87
mai 2017 68,21 94,63
juin 2017 70,2 95,75
juil. 2017 70,2 97,15
août 2017 70,86 97,91
sept. 2017 70,86 98,81
oct. 2017 72,19 99,38
nov. 2017 72,19 99,9
déc. 2017 74,17 101,59
janv. 2018 74,17 101,62
févr. 2018 76,82 101,5
  • Notes : données mensuelles brutes, en date réelle. Chaque point représente l'évolution du cumul des 12 derniers mois.
  • La ligne verticale rouge représente la fin du trimestre d'intérêt.
  • Source : SDES, Sit@del2.

Figure 5Évolution du nombre de logements commencés

  • Notes : données mensuelles brutes, en date réelle. Chaque point représente l'évolution du cumul des 12 derniers mois.
  • La ligne verticale rouge représente la fin du trimestre d'intérêt.
  • Source : SDES, Sit@del2.

La fréquentation hôtelière est en hausse

Au 4e trimestre 2017, les hôtels de la région ont enregistré 1 514 000 nuitées, soit 2 % de plus qu’au 4e trimestre 2016. Cette progression est cependant plus faible qu'au niveau national : + 5 % (figure 6).

Le tourisme d’affaires, qui représente la majorité des nuitées, augmente de 4 % par rapport à l’année précédente. Le tourisme d’agrément est en léger recul : - 1 %.

Figure 6Évolution de la fréquentation dans les hôtels

En %
Évolution de la fréquentation dans les hôtels ( En %)
Bourgogne-Franche-Comté France
T1 2011 0,46 2,5
T2 2011 -0,23 3,15
T3 2011 -0,02 3,01
T4 2011 1,61 4,69
T1 2012 -0,16 2,25
T2 2012 -3,78 -0,83
T3 2012 -2,33 -0,76
T4 2012 -4,13 0,22
T1 2013 -3,75 -0,37
T2 2013 -1,13 -0,68
T3 2013 -2,3 0,07
T4 2013 -0,3 -0,53
T1 2014 0,25 -2,91
T2 2014 1,8 -0,93
T3 2014 0,71 -1,73
T4 2014 3 -0,89
T1 2015 5,1 2,37
T2 2015 4,16 2,05
T3 2015 5,63 3,43
T4 2015 5,32 -1,01
T1 2016 5,81 2,01
T2 2016 -2,03 -3,65
T3 2016 -2,17 -4,02
T4 2016 1,02 4,98
T1 2017 -0,54 2,61
T2 2017 3,02 6,44
T3 2017 3,17 5,38
T4 2017 1,88 5,31
  • Notes : données trimestrielles brutes. Évolution du nombre de nuitées du trimestre de l'année n par rapport au trimestre de l'année n-1.
  • Source : Insee, en partenariat avec les comités régionaux du tourisme (CRT) et la DGE.

Figure 6Évolution de la fréquentation dans les hôtels

  • Notes : données trimestrielles brutes. Évolution du nombre de nuitées du trimestre de l'année n par rapport au trimestre de l'année n-1.
  • Source : Insee, en partenariat avec les comités régionaux du tourisme (CRT) et la DGE.

Toujours plus de créations

Au 4e trimestre, 4 200 entreprises ont été créées en Bourgogne-Franche-Comté, soit 2 % de plus qu’au trimestre précédent. Les créations d’entreprises individuelles au régime du micro-entrepreneur augmentent de 7 % tandis que les créations d’entreprises « classiques » diminuent de 1 % (figure 7). En France, les créations augmentent pour tous les types d’entreprises.

Comparées au 3trimestre, les créations sont plus nombreuses dans les services et dans la construction mais reculent dans l’industrie.

Figure 7Créations d'entreprises

Indice base 100 au 1er trimestre 2009
Créations d'entreprises (Indice base 100 au 1er trimestre 2009)
Bourgogne-Franche-Comté hors micro-entr. France hors micro-entr. Bourgogne-Franche-Comté y/c micro-entr. France y/c micro-entr.
T1 2009 100 100 100 100
T2 2009 97,23 95,6 119,41 120,92
T3 2009 94,5 92,97 112,2 117,35
T4 2009 103,29 98,73 124,59 123,99
T1 2010 99,9 96,42 136,52 133,42
T2 2010 105,34 97,8 112,39 120,74
T3 2010 105,29 97,95 110,09 117,57
T4 2010 98,56 96,87 110,43 118,73
T1 2011 97,12 96,15 100,74 108,32
T2 2011 95,02 95,22 99,68 108,79
T3 2011 94,96 96 97,44 108,67
T4 2011 96,71 96,02 100,02 109,99
T1 2012 89,57 91,87 104,24 111,49
T2 2012 89,26 88,93 99,72 109,02
T3 2012 90,08 89,4 97,51 108,4
T4 2012 90,85 90,32 101,06 106,49
T1 2013 94,3 97,17 100,46 107,6
T2 2013 94,91 98,1 98,25 106,7
T3 2013 96,56 98,5 95,14 105,71
T4 2013 96,4 100,83 94,84 108,35
T1 2014 94,04 100,54 100,35 109,35
T2 2014 91,93 100,02 93,32 108,39
T3 2014 90,24 98,71 97,12 110,2
T4 2014 95,17 100,34 98,89 110,42
T1 2015 105,29 107,52 92,13 103,94
T2 2015 106,94 111,93 85,26 103,19
T3 2015 108,32 114,56 86,6 104,24
T4 2015 114,29 116,77 89,32 105,67
T1 2016 117,01 118,9 93,02 108,09
T2 2016 120,3 124,05 92,4 112,66
T3 2016 117,88 125,85 88,4 109,03
T4 2016 116,34 123,12 87,15 108,6
T1 2017 118,24 126,1 92,79 113,63
T2 2017 122,2 126,82 89,39 112,4
T3 2017 133,45 131,08 95,63 117,72
T4 2017 132,17 137,89 97,56 126,35
  • Note : données trimestrielles corrigées des variations saisonnières (CVS).
  • Champ : ensemble des activités marchandes hors agriculture.
  • Source : Insee, REE (Répertoire des Entreprises et des Établissements - Sirene).

Figure 7Créations d'entreprises

  • Note : données trimestrielles corrigées des variations saisonnières (CVS).
  • Champ : ensemble des activités marchandes hors agriculture.
  • Source : Insee, REE (Répertoire des Entreprises et des Établissements - Sirene).

Les défaillances d’entreprises augmentent légèrement au 4e trimestre mais restent en net recul sur l’ensemble de l’année : - 3 %. Cette baisse est moins marquée qu'au niveau national : - 6 % (figure 8). Les défaillances diminuent dans la construction, l’industrie et les services alors qu'elles augmentent dans le commerce, et l’hébergement-restauration.

Figure 8Défaillances d'entreprises

Indice base 100 en janvier 2005
Défaillances d'entreprises (Indice base 100 en janvier 2005)
Bourgogne-Franche-Comté France
janv. 2005 100 100
févr. 2005 100 100,59
mars 2005 99,44 100,6
avril 2005 100,62 101,33
mai 2005 103,27 102,16
juin 2005 104,12 102,53
juil. 2005 104,57 102,3
août 2005 104,4 102,17
sept. 2005 105,7 102,48
oct. 2005 103,95 102,14
nov. 2005 104,18 102,11
déc. 2005 105,42 101,83
janv. 2006 104,57 100,95
févr. 2006 104,63 99,86
mars 2006 104,4 99,39
avril 2006 102,43 98,16
mai 2006 100,79 97,43
juin 2006 102,48 96,97
juil. 2006 101,02 97,01
août 2006 101,81 97,22
sept. 2006 103,22 97,14
oct. 2006 107,45 97,61
nov. 2006 109,37 98,2
déc. 2006 110,39 98,87
janv. 2007 114,68 99,75
févr. 2007 118,29 101,11
mars 2007 118,75 101,96
avril 2007 119,82 102,72
mai 2007 119,25 103,25
juin 2007 119,31 104,08
juil. 2007 121,74 105,21
août 2007 121,23 105,13
sept. 2007 121,29 105,22
oct. 2007 119,2 106,12
nov. 2007 119,82 105,93
déc. 2007 120,05 105,94
janv. 2008 117,5 105,97
févr. 2008 115,13 106,48
mars 2008 115,58 106,03
avril 2008 117,17 107,52
mai 2008 117,45 107,26
juin 2008 118,92 107,25
juil. 2008 119,42 107,81
août 2008 120,78 108,09
sept. 2008 122,47 109,67
oct. 2008 123,6 111,04
nov. 2008 123,43 112,33
déc. 2008 124,79 114,64
janv. 2009 128,12 116,3
févr. 2009 130,32 117,95
mars 2009 134,33 121,53
avril 2009 134,78 123,15
mai 2009 136,98 124,98
juin 2009 138,96 126,76
juil. 2009 140,37 128,18
août 2009 140,65 129,14
sept. 2009 139,3 130,71
oct. 2009 139,47 130,34
nov. 2009 141,22 130,8
déc. 2009 140,26 130,41
janv. 2010 137,94 130,52
févr. 2010 135,06 130,44
mars 2010 135,52 130,49
avril 2010 134,44 129,15
mai 2010 133,09 129,05
juin 2010 131,17 129,08
juil. 2010 129,81 128,18
août 2010 130,72 128,28
sept. 2010 132,19 127,04
oct. 2010 131,06 126,12
nov. 2010 130,49 125,56
déc. 2010 128,74 124,48
janv. 2011 131,45 124,54
févr. 2011 133,03 124,5
mars 2011 130,72 123,68
avril 2011 131,23 123,19
mai 2011 133,94 124,85
juin 2011 132,3 123,58
juil. 2011 132,07 122,82
août 2011 131,96 122,9
sept. 2011 131,68 122,43
oct. 2011 131,34 122,6
nov. 2011 129,02 122,97
déc. 2011 129,42 122,75
janv. 2012 128,97 123,72
févr. 2012 131,06 123,76
mars 2012 132,86 122,84
avril 2012 133,77 123,17
mai 2012 131,34 121,46
juin 2012 132,47 121,55
juil. 2012 134,11 123,24
août 2012 134,84 123,03
sept. 2012 133,54 122,46
oct. 2012 135,29 124,46
nov. 2012 137,61 124,65
déc. 2012 138,9 126,06
janv. 2013 138,51 125,77
févr. 2013 136,93 125,53
mars 2013 138,62 125,29
avril 2013 139,41 126,67
mai 2013 138,68 126,99
juin 2013 138,11 127,43
juil. 2013 137,94 128,36
août 2013 137,32 128,23
sept. 2013 137,55 129,24
oct. 2013 139,58 129,16
nov. 2013 139,02 128,95
déc. 2013 139,86 129,02
janv. 2014 139,53 129,24
févr. 2014 139,41 130,45
mars 2014 133,99 130,42
avril 2014 133,48 130,65
mai 2014 134,67 130,12
juin 2014 134,33 130,33
juil. 2014 135,74 130,33
août 2014 136,76 130,34
sept. 2014 137,32 130,7
oct. 2014 135,86 130,45
nov. 2014 134,95 130,54
déc. 2014 132,07 128,75
janv. 2015 133,09 129,36
févr. 2015 133,99 129,16
mars 2015 137,1 131,49
avril 2015 138,51 131,6
mai 2015 133,82 128,88
juin 2015 136,65 130,69
juil. 2015 133,99 130,11
août 2015 132,13 129,6
sept. 2015 132,58 129,81
oct. 2015 131,39 128,05
nov. 2015 132,19 128,4
déc. 2015 133,48 130,01
janv. 2016 131,9 128,46
févr. 2016 131,06 127,66
mars 2016 130,15 126
avril 2016 128,23 124,69
mai 2016 130,49 127,73
juin 2016 126,71 125,96
juil. 2016 125,92 123,94
août 2016 125,01 123,78
sept. 2016 122,02 122,49
oct. 2016 119,71 122,12
nov. 2016 117,79 121,56
déc. 2016 115,64 119,56
janv. 2017 114,23 119,27
févr. 2017 112,99 118,13
mars 2017 110,78 117,91
avril 2017 107,62 116,37
mai 2017 108,3 116,4
juin 2017 109,43 115,07
juil. 2017 109,77 114,84
août 2017 110,22 114,91
sept. 2017 110,84 113,58
oct. 2017 110,73 113,15
nov. 2017 111,91 112,38
déc. 2017 112,03 112,6
janv. 2018 110,39 111,16
  • Notes : données mensuelles brutes au 20 mars 2018, en date de jugement.
  • Chaque point représente l'évolution du cumul des douze derniers mois.
  • La ligne verticale rouge représente la fin du trimestre d'intérêt.
  • Source : Fiben, Banque de France.

Figure 8Défaillances d'entreprises

  • Notes : données mensuelles brutes au 20 mars 2018, en date de jugement.
  • Chaque point représente l'évolution du cumul des douze derniers mois.
  • La ligne verticale rouge représente la fin du trimestre d'intérêt.
  • Source : Fiben, Banque de France.

Le nombre d’inscrits à pôle emploi reste stable

Comme au trimestre précédent, le nombre d’inscrits à Pôle emploi est assez stable en Bourgogne-Franche-Comté. La région compte ainsi 216 300 demandeurs d’emploi de catégorie A, B ou C à la fin du 4e trimestre 2017, une diminution de 0,1 % par rapport au trimestre précédent, comparable à l’évolution en France métropolitaine. Il est possible que l’amélioration de la conjoncture ait incité davantage d’inactifs à s’inscrire à Pôle Emploi.

Les jeunes inscrits à Pôle emploi sont moins nombreux que le trimestre précédent. À l'inverse, les inscrits de 50 ans ou plus sont toujours plus nombreux, tout comme les demandeurs d’emploi de longue durée.

Le nombre de demandeurs d’emploi diminue dans la Nièvre, le Jura, la Haute-Saône et l’Yonne. Il est stable en Côte-d'Or, dans le Doubs et dans le Territoire de Belfort. Il croît en Saône-et-Loire.

Demandeurs d’emploi (A, B, C) inscrits à Pôle emploi

Demandeurs d’emploi (A, B, C) inscrits à Pôle emploi
4ᵉ trimestre 2017 (en milliers) Variation (%)
sur un trimestre sur un an
Bourgogne-Franche-Comté 216,3 -0,1 +0,9
dont
Moins de 25 ans 30,2 -1,4 -3,8
25 à 49 ans 129,6 -0,2 +1,1
50 ans ou plus 56,5 +0,6 +3,1
dont
Inscrits depuis un an ou plus 98,9 +1,8 +5,2
France métropolitaine 5 612,3 -0,1 +2,7
  • Note : données corrigées des variations saisonnières ; la série de la France métropolitaine est également corrigée des jours ouvrables.
  • Source : Pôle emploi-Dares, Statistiques mensuelles du marché du travail - traitements DR Pôle emploi-Direccte.

Contexte national – Investissement tonique, consommation en demi-teinte

En France, l’activité économique est restée dynamique au quatrième trimestre 2017 (+ 0,7 % après + 0,5 %), portée notamment par la vivacité de l’investissement privé et de fortes exportations. Dans un contexte de niveau élevé et toujours croissant d’utilisation des capacités de production, l’investissement des entreprises a en particulier progressé de + 1,6 % au dernier trimestre. Sur l’ensemble de l’année 2017, l’activité a crû de + 2,0 %, rythme le plus dynamique depuis 2011. Début 2018, le climat des affaires reste à un niveau élevé, malgré un léger repli. Le PIB croîtrait à un rythme soutenu, mais un peu moins rapide (+ 0,4 % pour chacun des deux premiers trimestres), la production manufacturière freinant notamment au premier trimestre. L’emploi marchand progresserait solidement ; le taux de chômage, après sa très forte baisse au quatrième trimestre, resterait inchangé mi-2018. La consommation des ménages continuerait de progresser modérément alors que l’investissement en logement ralentirait franchement dans le sillage des permis de construire. À l’inverse, l’investissement des entreprises resterait tonique en réponse aux tensions sur l’appareil productif.

Contexte international – D'ici mi-2018, l'activité resterait dynamique en zone euro et accélérerait aux États-Unis

Fin 2017, l'activité a continué d'augmenter vivement dans la zone euro, a résisté au Japon et au Royaume-Uni mais à l'inverse, a été moins dynamique qu’au troisième trimestre aux États-Unis. Le commerce mondial a rebondi en 2017, retrouvant un rythme inédit depuis le début des années 2000. Porté entre autres par les importations américaines, il serait encore solide en 2018.

Le chômage a retrouvé son niveau d'avant crise en zone euro et s'établit au plus bas depuis 2000 dans les économies anglo-saxonnes. D’ici la mi-2018, l'inflation augmenterait modérément en zone euro et s’élèverait plus franchement aux États-Unis. L'activité américaine rebondirait d'ici le printemps, sous l'effet notamment des allègements d'impôts sur les ménages et les entreprises et de la relance budgétaire. En zone euro, l’activité garderait une cadence soutenue mais à un rythme un peu moins rapide que fin 2017, notamment en France et en Allemagne.