Baisse récente de la fécondité en France : tous les âges et tous les niveaux de vie sont concernés

Isabelle Robert-Bobée et Sabrina Volant, division Enquêtes et études démographiques, Insee

La fécondité diminue légèrement en France depuis 2015. Cette baisse est générale : elle n’est pas centrée sur une classe d’âge en particulier. Tous les niveaux de vie sont concernés. La baisse de la fécondité touche aussi bien les femmes qui n’avaient pas encore d’enfant que celles qui en avaient déjà. Elle ne concerne toutefois pas les immigrées, dont la fécondité reste stable. Leur contribution à la fécondité globale se maintient à 0,1 enfant par femme.

Insee Focus
No 136
Paru le : Paru le 13/12/2018
Isabelle Robert-Bobée et Sabrina Volant, division Enquêtes et études démographiques, Insee
Insee Focus  No 136 - décembre 2018

La fécondité baisse légèrement

Après neuf années de relative stabilité, la fécondité baisse en France depuis 2015. L’indicateur conjoncturel de fécondité oscillait autour de 2,00 enfants par femme entre 2006 et 2014. Il s’établit à 1,95 en 2015 et à 1,92 en 2016 (figure 1). La baisse touche toutes les régions, à l’exception de la Guyane et de Mayotte où la fécondité augmente et de La Réunion où elle est stable.

Figure 1 – Indicateur conjoncturel de fécondité (ICF), de 1995 à 2016

nombre d'enfant(s) par femme
Figure 1 – Indicateur conjoncturel de fécondité (ICF), de 1995 à 2016 (nombre d'enfant(s) par femme) - Lecture : l’indicateur conjoncturel de fécondité est de 1,92 enfant par femme en 2016.
Année ICF*
1995 1,73
1996 1,75
1997 1,74
1998 1,78
1999 1,81
2000 1,89
2001 1,89
2002 1,88
2003 1,89
2004 1,91
2005 1,94
2006 2,00
2007 1,98
2008 2,01
2009 2,00
2010 2,03
2011 2,01
2012 2,01
2013 1,99
2014 2,00
2015 (p) 1,95
2016 (p) 1,92
  • (p) : données provisoires.
  • * : Indice conjoncturel de fécondité
  • Lecture : l’indicateur conjoncturel de fécondité est de 1,92 enfant par femme en 2016.
  • Champ : France, hors Mayotte jusqu’en 2013, y compris Mayotte à partir de 2014.
  • Source : Insee, estimations de population et statistiques de l'état civil.

Figure 1 – Indicateur conjoncturel de fécondité (ICF*), de 1995 à 2016

  • (p) : données provisoires.
  • * : voir définitions
  • Lecture : l’indicateur conjoncturel de fécondité est de 1,92 enfant par femme en 2016.
  • Champ : France, hors Mayotte jusqu’en 2013, y compris Mayotte à partir de 2014.
  • Source : Insee, estimations de population et statistiques de l'état civil.

La baisse de la fécondité concerne tous les âges

En 2015 et en 2016, la fécondité diminue pour la plupart des âges et notamment aux âges les plus féconds.
Pour tous les âges avant 35 ans, la fécondité baisse chaque année depuis 2015 (figure 2). Avant 30 ans, la baisse déjà constatée par le passé s’accélère en 2015. La fécondité des femmes de 30 à 34 ans diminue également en 2015 et 2016, mais moins fortement que pour les plus jeunes. Entre 35 et 39 ans, la fécondité commence à baisser en 2016. À partir de 40 ans, la fécondité baisse en 2015. Puis elle augmente de nouveau en 2016, mais moins fortement que par le passé.

L’âge moyen à la naissance des enfants poursuit sa progression : il augmente de 0,1 an par année, pour atteindre 30,5 ans en 2016.

Figure 2 - Taux de fécondité pour 100 femmes de chaque groupe d'âges, de 1995 à 2016

nombre de naissances pour 100 femmes
Figure 2 - Taux de fécondité pour 100 femmes de chaque groupe d'âges, de 1995 à 2016 (nombre de naissances pour 100 femmes) - Lecture : en 2015, 100 femmes âgées de 25 à 29 ans donnent naissance à 12 enfants.
Âge
Année 15 à 19 ans 20 à 24 ans 25 à 29 ans 30 à 34 ans 35 à 39 ans 40 à 44 ans 45 à 49 ans
1995 0,79 5,83 13,17 10,01 4,02 0,84 0,04
1996 0,78 5,71 13,09 10,37 4,22 0,88 0,04
1997 0,78 5,57 12,82 10,45 4,33 0,92 0,05
1998 0,80 5,45 12,93 10,81 4,57 0,98 0,05
1999 0,86 5,51 12,95 11,06 4,76 1,01 0,05
2000 0,92 5,71 13,42 11,65 5,05 1,11 0,05
2001 0,95 5,82 13,20 11,66 5,14 1,14 0,06
2002 0,90 5,65 13,03 11,63 5,18 1,16 0,06
2003 0,87 5,63 12,94 11,85 5,26 1,20 0,06
2004 0,88 5,70 12,92 12,02 5,43 1,25 0,07
2005 0,87 5,65 12,80 12,28 5,65 1,31 0,07
2006 0,86 5,73 13,07 12,68 6,01 1,37 0,07
2007 0,85 5,56 12,82 12,64 6,06 1,40 0,08
2008 0,86 5,66 12,91 12,94 6,21 1,45 0,09
2009 0,83 5,57 12,85 13,02 6,26 1,46 0,09
2010 0,82 5,60 12,88 13,27 6,36 1,53 0,10
2011 0,79 5,42 12,68 13,11 6,43 1,59 0,10
2012 0,80 5,36 12,53 13,14 6,57 1,61 0,10
2013 0,75 5,18 12,37 12,98 6,71 1,65 0,11
2014 0,74 5,08 12,27 13,10 6,95 1,72 0,12
2015 (p) 0,68 4,82 11,87 12,92 6,99 1,70 0,11
2016 (p) 0,63 4,61 11,51 12,85 6,95 1,72 0,12
  • (p) : données provisoires.
  • Lecture : en 2015, 100 femmes âgées de 25 à 29 ans donnent naissance à 12 enfants.
  • Champ : France, hors Mayotte jusqu’en 2013, y compris Mayotte à partir de 2014.
  • Source : Insee, estimations de population et statistiques de l'état civil.

Figure 2 - Taux de fécondité pour 100 femmes de chaque groupe d'âges, de 1995 à 2016

  • (p) : données provisoires.
  • Lecture : en 2015, 100 femmes âgées de 25 à 29 ans donnent naissance à 12 enfants.
  • Champ : France, hors Mayotte jusqu’en 2013, y compris Mayotte à partir de 2014.
  • Source : Insee, estimations de population et statistiques de l'état civil.

Qu'elles soient déjà mères ou non, les femmes ont moins d'enfants

Le recul récent de la fécondité concerne aussi bien les femmes qui avaient déjà un enfant que les femmes sans enfant. À âge donné, la probabilité d’avoir un premier enfant était la même en 2014 qu’en 2013. Depuis, cette probabilité baisse. Pour les femmes qui avaient déjà un enfant, la probabilité d’en avoir un deuxième en 2015 ou en 2016 est plus faible qu’en 2013, à durée écoulée identique depuis la naissance précédente. Il en va de même pour la probabilité d’avoir un troisième enfant pour les femmes qui en avaient déjà deux.

La répartition des naissances selon le rang de naissance reste la même en 2015 et 2016 qu’en 2012 et 2013, années non touchées par la baisse de la fécondité : 42 % des bébés sont des premiers enfants, 36 % des deuxièmes, 15 % des troisièmes et 7 % des enfants de rangs plus élevés.

Tous les niveaux de vie sont concernés

La fécondité varie selon le niveau de vie (figure 3). Les femmes appartenant aux 25 % des ménages les plus modestes (premier quartile de niveau de vie) ont une fécondité, à âge donné, plus élevée que les femmes un peu moins modestes qu’elles (deuxième quartile).

Figure 3 - Taux de fécondité pour 100 femmes de chaque âge, selon les quartiles de niveau de vie. Moyenne des années 2012 à 2016.

nombre de naissances pour 100 femmes
Figure 3 - Taux de fécondité pour 100 femmes de chaque âge, selon les quartiles de niveau de vie. Moyenne des années 2012 à 2016. (nombre de naissances pour 100 femmes ) - Lecture : en moyenne, sur la période 2012 à 2016, 20 % des femmes âgées de 31 ans et faisant partie du quart des femmes les plus aisées à cet âge ont un enfant au cours d’une année.
Quartile de niveau de vie
Âge 1ᵉʳ quartile 2ᵉ quartile 3ᵉ quartile 4ᵉ quartile
20 5,3 2,7 1,3 0,4
21 6,9 4,5 2,7 0,6
22 7,5 5,5 4,3 1,3
23 9,0 6,9 6,3 2,6
24 10,3 8,3 8,6 3,9
25 11,5 9,4 10,2 6,8
26 12,2 10,1 12,1 8,7
27 12,7 11,2 14,3 11,8
28 13,5 11,8 15,4 15,5
29 12,9 11,6 15,6 17,4
30 12,8 11,2 15,3 19,1
31 11,8 10,5 14,8 19,7
32 10,6 9,6 13,3 18,4
33 10,5 8,4 11,6 17,5
34 9,4 7,7 10,1 15,9
35 8,4 6,9 8,6 13,3
36 7,8 5,9 7,0 11,1
37 6,7 5,1 5,6 8,8
38 5,6 4,2 4,5 6,9
39 4,8 3,4 3,3 5,2
40 3,6 2,2 2,4 3,4
41 2,6 1,6 1,6 2,6
42 1,6 1,1 1,0 1,6
43 1,1 0,6 0,6 1,0
44 0,7 0,4 0,3 0,6
45 0,4 0,2 0,2 0,3
46 0,1 0,0 0,1 0,2
47 0,1 0,0 0,0 0,1
48 0,0 0,0 0,0 0,0
49 0,0 0,0 0,0 0,0
50 0,0 0,0 0,0 0,0
  • Note : le niveau de vie est ici réparti en quatre groupes, de taille équivalente à chaque âge. On représente ainsi les taux de fécondité des femmes par âge, selon qu’elles sont parmi les plus aisées ou les moins aisées des femmes de leur âge.
  • En prolongeant les courbes des taux par âge pour chaque quartile de niveau de vie, on peut estimer des taux de fécondité entre 15 et 19 ans (non présentés), pour pouvoir estimer un indice conjoncturel de fécondité pour chacun des niveaux de vie : dans les conditions de fécondité observées en moyenne sur la période 2012-2016 et avec le prolongement effectué, les femmes qui seraient à chaque âge parmi les 25 % les moins aisées auraient en moyenne 2,08 enfants au cours de leur vie. Celles appartenant au deuxième quartile en auraient 1,66 ; celles du troisième quartile 1,92 et celles du quatrième quartile 2,15.
  • Lecture : en moyenne, sur la période 2012 à 2016, 20 % des femmes âgées de 31 ans et faisant partie du quart des femmes les plus aisées à cet âge ont un enfant au cours d’une année.
  • Champ : femmes âgées de 20 à 50 ans.
  • Source : Insee-DGFIP-Cnaf-Cnav-CCMSA, échantillon démographique permanent, base étude 2016.

Figure 3 - Taux de fécondité pour 100 femmes de chaque âge, selon les quartiles de niveau de vie. Moyenne des années 2012 à 2016.

  • Note : le niveau de vie est ici réparti en quatre groupes, de taille équivalente à chaque âge. On représente ainsi les taux de fécondité des femmes par âge, selon qu’elles sont parmi les plus aisées ou les moins aisées des femmes de leur âge.
  • En prolongeant les courbes des taux par âge pour chaque quartile de niveau de vie, on peut estimer des taux de fécondité entre 15 et 19 ans (non présentés), pour pouvoir estimer un indice conjoncturel de fécondité pour chacun des niveaux de vie : dans les conditions de fécondité observées en moyenne sur la période 2012-2016 et avec le prolongement effectué, les femmes qui seraient à chaque âge parmi les 25 % les moins aisées auraient en moyenne 2,08 enfants au cours de leur vie. Celles appartenant au deuxième quartile en auraient 1,66 ; celles du troisième quartile 1,92 et celles du quatrième quartile 2,15.
  • Lecture : en moyenne, sur la période 2012 à 2016, 20 % des femmes âgées de 31 ans et faisant partie du quart des femmes les plus aisées à cet âge ont un enfant au cours d’une année.
  • Champ : femmes âgées de 20 à 50 ans.
  • Source : Insee-DGFIP-Cnaf-Cnav-CCMSA, échantillon démographique permanent, base étude 2016.

La fécondité des femmes les plus aisées (quatrième quartile de niveau de vie) est plus tardive : elle est maximale à 31 ans, contre 28 ou 29 ans pour les femmes des autres quartiles de niveau de vie. Elle est également plus concentrée : la courbe des taux de fécondité est nettement plus resserrée autour de ce pic d’âge pour les femmes du quatrième quartile de niveau de vie que pour les autres.

Les femmes ont eu moins d’enfants en 2016 qu’en 2013, quel que soit leur niveau de vie. La baisse apparaît plus précoce pour les femmes de milieux modestes et très modestes (premier et deuxième quartiles) : elles ont eu moins d’enfants en 2015 qu’en 2013, alors que les femmes plus aisées (troisième et quatrième quartiles) sont aussi fécondes ces deux années (figure 3 complémentaire). Ce n’est qu’en 2016 que la fécondité semble diminuer pour la moitié des femmes aux niveaux de vie les plus élevés.

La fécondité est stable pour les femmes immigrées

La fécondité des immigrées est en moyenne plus élevée que celles des non immigrées. D’après les taux de fécondité par âge estimés en 2015 et en 2016, elles ont environ 0,8 enfant de plus par femme que les non immigrées. Ce phénomène est en partie lié à l'effet de l'immigration, qui décale souvent les naissances après l'arrivée dans le pays d'accueil. Les femmes ayant immigré avant l’âge de 15 ans ont une fécondité très proche des femmes nées en France [Toulemon, 2004].

La fécondité a diminué parmi les femmes non immigrées : environ 1,8 enfant par femme en 2015 et 2016, contre 1,9 en 2012 ou 2013 (figure 4). Elle est en revanche restée plus stable pour les femmes immigrées : leur indicateur conjoncturel de fécondité se maintient autour de 2,7 enfants par femme en 2015 et 2016, niveau comparable à celui des années 2012 à 2014.

Figure 4 - Contribution des immigrées à l’indicateur conjoncturel de fécondité (ICF) en France, de 2012 à 2016

nombre d'enfant(s) par femme
Figure 4 - Contribution des immigrées à l’indicateur conjoncturel de fécondité (ICF) en France, de 2012 à 2016 (nombre d'enfant(s) par femme) - Lecture : la contribution des femmes immigrées à la fécondité totale est en 2014 de 0,10 enfant par femme, 0,10 étant la différence entre l'ICF de l'ensemble des femmes (2,00) et celui des femmes non immigrées (1,90) en 2014.
2012 2013 2014 2015 2016
Femmes immigrées 2,75 2,67 2,73 2,73 2,73
Femmes non immigrées 1,91 1,90 1,90 1,84 1,80
Ensemble 2,01 1,99 2,00 1,95 1,92
Contribution des immigrées à la fécondité totale 0,10 0,09 0,10 0,11 0,12
  • Lecture : la contribution des femmes immigrées à la fécondité totale est en 2014 de 0,10 enfant par femme, 0,10 étant la différence entre l'ICF de l'ensemble des femmes (2,00) et celui des femmes non immigrées (1,90) en 2014.
  • Champ : France hors Mayotte.
  • Source : Insee, enquêtes annuelles de recensement de 2013 à 2017.

La contribution des immigrées à la fécondité totale en France reste limitée, de l’ordre de 0,1 enfant par femme. Elle n’a quasiment pas évolué depuis 2012. En 2016, l’indicateur conjoncturel de fécondité est de 1,92 enfant par femme en moyenne pour l’ensemble des femmes résidant en France, et de 1,80 enfant par femme en moyenne pour l’ensemble des femmes non immigrées, soit un écart de 0,12 enfant par femme. En 2012, 2013 et 2014, avant la baisse récente de la fécondité, la contribution des immigrées à la fécondité totale était également de l’ordre de 0,1 enfant par femme.

Sources

L'étude mobilise les données des enquêtes annuelles de recensement de la population (EAR). Pour étudier la fécondité de l’année N, on utilise l’enquête annuelle de recensement (EAR) de l’année N+1. La dernière enquête disponible a été réalisée en janvier 2017, et permet d’étudier la fécondité en 2016.

L’étude mobilise aussi l’échantillon démographique permanent (EDP) pour les analyses par niveau de vie. Ce panel, qui porte sur un échantillon de la population, combine des données de différentes sources, dont l’état civil permettant de repérer si les personnes ont eu un enfant une année donnée, et des données issues des sources fiscales, permettant d’estimer le niveau de vie l’année précédente. L’étude sur les niveaux de vie porte sur les personnes de 20 à 50 ans.

Définitions

L’indicateur conjoncturel de fécondité (ICF) est la somme des taux de fécondité par âge observés une année donnée. Cet indicateur peut être interprété comme le nombre moyen d’enfants qu’aurait une génération fictive de femmes qui connaîtraient, tout au long de leur vie féconde, les taux de fécondité par âge observés cette année-là. Il est généralement exprimé en « nombre d’enfants par femme ». C’est un indicateur synthétique des taux de fécondité par âge de l’année considérée.

Le taux de fécondité à un âge donné (ou pour une tranche d’âges) est le nombre d’enfants nés vivants des femmes de cet âge au cours de l’année, rapporté à la population moyenne de l’année des femmes de même âge.

Un immigré est une personne résidant en France née à l'étranger et de nationalité étrangère à sa naissance.

Le revenu disponible d’un ménage comprend les revenus d’activité (nets des cotisations sociales), les revenus du patrimoine, les transferts en provenance d’autres ménages et les prestations sociales (y compris les pensions de retraite et les indemnités de chômage), nets des impôts directs.

Le niveau de vie est égal au revenu disponible du ménage divisé par le nombre d’unités de consommation (UC). Le niveau de vie est donc le même pour tous les individus d’un même ménage. Les unités de consommation sont généralement calculées selon l’échelle d’équivalence dite de l’OCDE modifiée qui attribue 1 UC au premier adulte du ménage, 0,5 UC aux autres personnes de 14 ans ou plus et 0,3 UC aux enfants de moins de 14 ans.

L’odds-ratio, ou rapport des chances, rapporte la cote d’un évènement dans une sous-population, i.e. la probabilité que cet évènement arrive dans cette sous-population plutôt qu’il n’y arrive pas, à la cote de ce même évènement dans une autre sous-population.






Pour en savoir plus

Papon S., Beaumel C., « Bilan démographique 2017 - Plus de 67 millions d’habitants en France au 1ᵉʳ janvier 2018 », Insee Première n°1683, janvier 2018.

La situation démographique en 2016, Insee Résultats, juin 2018.

Les naissances en 2017, Insee Résultats, septembre 2018.

Héran F., Pison G., « Deux enfants par femme dans la France de 2006 : la faute aux immigrées ? », Ined, Population et Sociétés n°432, mars 2007

Toulemon L. « La fécondité des immigrées : nouvelles données, nouvelle approche », Ined, Population et Sociétés n° 400, avril 2004