L'essentiel sur… Provence‑Alpes‑Côte d'Azur

L’essentiel sur… se compose de données clés, d'un jeu de questions-réponses apportant des éclairages plus spécifiques, des précisions méthodologiques et des liens vers des publications de l'Insee ou d'autres organismes pour aller plus loin.

Chiffres-clés
Paru le : Paru le 04/10/2021
 No 01 - Octobre 2021

Démographie

Au 1er janvier 2018, 5 052 832 personnes habitent en Provence‑Alpes‑Côte d’Azur. Entre 2013 et 2018, la population augmente de 0,4 % en moyenne chaque année, au même rythme qu’en France. Le solde naturel et le solde migratoire contribuent chacun pour moitié à l’évolution de la population. Le Var, qui attire de nombreux nouveaux habitants, est le département le plus dynamique. En revanche, la population est quasi stable dans les Alpes‑Maritimes. Le taux de fécondité en Provence‑Alpes‑Côte d’Azur est le plus élevé de France métropolitaine. Le vieillissement de la population y est toutefois très prononcé. Les personnes de 65 ans ou plus sont aussi nombreuses que les jeunes de moins de 20 ans.

La population croît au même rythme en Provence-Alpes-Côte d’Azur qu’en France Évolution annuelle moyenne de la population entre 2013 et 2018

La population croît au même rythme en Provence-Alpes-Côte d’Azur qu’en France
Population 2018 Évolution annuelle moyenne de la population entre 2013 et 2018 (en %)
France* 66 732 538 0,4
Martinique 368 783 -0,9
Guadeloupe 387 629 -0,7
Bourgogne-Franche-Comté 2 807 807 -0,1
Centre-Val de Loire 2 572 853 0,0
Normandie 3 327 477 0,0
Grand Est 5 550 389 0,0
Hauts-de-France 6 004 108 0,1
Île-de-France 12 213 447 0,4
Provence-Alpes-Côte d'Azur 5 052 832 0,4
La Réunion 855 961 0,5
Bretagne 3 335 414 0,5
Nouvelle-Aquitaine 5 979 778 0,5
Auvergne-Rhône-Alpes 7 994 459 0,6
Pays de la Loire 3 781 423 0,7
Occitanie 5 885 496 0,7
Corse 338 554 1,1
Guyane 276 128 2,5
Mayotte** 256 518 3,8
  • * Pour la comparaison nationale, la France correspond à la France hors Mayotte
  • ** Mayotte : données 2017 et évolution 2012-2017
  • Pour cartographier ces données, cliquer ici : Carte
  • Source : Insee, recensements de la population.

La population croît au même rythme en Provence-Alpes-Côte d’Azur qu’en France Évolution annuelle moyenne de la population entre 2013 et 2018

  • * Pour la comparaison nationale, la France correspond à la France hors Mayotte
  • ** Mayotte : données 2017 et évolution 2012-2017
  • Pour cartographier ces données, cliquer ici : Carte
  • Source : Insee, recensements de la population.

Niveau de vie médian et pauvreté

Le niveau de vie médian des habitants de la région s’élève à 21 350 euros annuels en 2018. Il est proche du niveau de vie médian en France. Il varie de 22 140 euros dans les Alpes‑Maritimes à 19 880 euros en Vaucluse. La pauvreté est très présente en Provence‑Alpes‑ Côte d’Azur : avec un taux de pauvreté de 17,3 % en 2018, elle est la troisième région de métropole la plus défavorisée, après la Corse et les Hauts‑de‑France. Dans tous les départements de la région, à l’exception des Hautes‑Alpes, le taux de pauvreté est supérieur à la moyenne nationale, particulièrement en Vaucluse et dans les Bouches‑du‑Rhône.

Un niveau de vie médian dans la moyenne nationale Niveau de vie annuel médian en 2018

(en euros)
Un niveau de vie médian dans la moyenne nationale ((en euros))
Revenu médian
Île-de-France 23 860
Auvergne-Rhône-Alpes 22 480
Bretagne 21 750
Pays de la Loire 21 620
Grand Est 21 610
Centre-Val de Loire 21 560
Bourgogne-Franche-Comté 21 480
Provence-Alpes-Côte d'Azur 21 350
Nouvelle-Aquitaine 21 290
Normandie 21 200
Occitanie 20 740
Corse 20 670
Hauts-de-France 20 110
Martinique 17 880
La Réunion 15 440
France* 21 650
Guadeloupe** 15 770
Guyane** 10 990
Mayotte** 3 140
  • * Pour la comparaison nationale, la France correspond à la France métropolitaine plus la Martinique et la Réunion
  • ** Données issues de l'enquête Budget de famille 2017
  • Pour cartographier ces données, cliquer ici : Carte
  • Définition : niveau de vie médian
  • Sources : Insee, Fichier localisé social et fiscal (Filosofi), enquête Budget de famille 2017.

Un niveau de vie médian dans la moyenne nationale Niveau de vie annuel médian en 2018

  • * Pour la comparaison nationale, la France correspond à la France métropolitaine plus la Martinique et la Réunion
  • ** Données issues de l'enquête Budget de famille 2017
  • Pour cartographier ces données, cliquer ici : Carte
  • Définition : niveau de vie médian
  • Sources : Insee, Fichier localisé social et fiscal (Filosofi), enquête Budget de famille 2017.

Produit intérieur brut

En 2018, le produit intérieur brut (PIB) de Provence‑Alpes‑Côte d’Azur s’établit à 166 milliards d’euros, soit 7 % du PIB national. Le PIB par emploi (productivité apparente du travail) et le PIB par habitant dépassent nettement ceux de toutes les régions métropolitaines, excepté l’Île‑de‑France et Auvergne‑Rhône‑Alpes.

Provence-Alpes-Côte d’Azur au sixième rang régional pour la création de richesses Produit intérieur brut en 2018

(en millions d’euros)
Provence-Alpes-Côte d’Azur au sixième rang régional pour la création de richesses ((en millions d’euros))
PIB en 2018
Île-de-France 726 164
Auvergne-Rhône-Alpes 272 646
Nouvelle-Aquitaine 176 801
Occitanie 173 563
Hauts-de-France 166 519
Provence-Alpes-Côte d'Azur 166 443
Grand Est 160 929
Pays de la Loire 117 585
Bretagne 98 893
Normandie 95 064
Bourgogne-Franche-Comté 78 367
Centre-Val de Loire 74 286
La Réunion 19 163
Corse 9 443
Guadeloupe 9 390
Martinique 8 819
Guyane 4 164
Mayotte 2 449
France 2 360 687
France métropolitaine hors Île-de-France 1 590 538
  • Pour cartographier ces données, cliquer ici : Carte
  • Définition : produit intérieur brut
  • Source : Insee, comptes régionaux (données semi-définitives)

Provence-Alpes-Côte d’Azur au sixième rang régional pour la création de richesses Produit intérieur brut en 2018

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  • Définition : produit intérieur brut
  • Source : Insee, comptes régionaux (données semi-définitives)

Niveau d'éducation

En Provence-Alpes-Côte d’Azur, 31,1 % des personnes de 15 ans ou plus non scolarisées possèdent un diplôme de l’enseignement supérieur en 2018. Cette proportion est parmi les plus élevées des régions de province.
Il existe toutefois des disparités entre les départements de la région. Ainsi, les Bouches-du-Rhône et les Alpes-Maritimes se distinguent des autres départements de la région par une plus forte proportion de diplômés de l’enseignement supérieur. C’est dans les Hautes-Alpes que la part des non-diplômés est la plus faible.

Un peu plus de diplômés de l’enseignement supérieur que de non-diplômés en Provence-Alpes-Côte d’AzurDiplôme le plus élevé des 15 ans ou plus non scolarisés en 2018

(en %)
Un peu plus de diplômés de l’enseignement supérieur que de non-diplômés en Provence-Alpes-Côte d’Azur ((en %))
Enseignement supérieur Bac CAP ou BEP Peu ou pas diplômés*
Île-de-France 43,5 16,3 16,6 23,6
Auvergne-Rhône-Alpes 31,8 17,3 25,1 25,8
Provence-Alpes-Côte d'Azur 31,1 18,1 23,2 27,6
Occitanie 31,0 18,2 24,2 26,6
Bretagne 30,1 18,6 27,2 24,1
Pays de la Loire 27,9 17,2 28,7 26,1
Nouvelle-Aquitaine 27,7 17,7 27,8 26,8
Grand Est 26,2 16,6 29,3 27,8
Corse 26,0 22,2 20,9 30,9
Centre-Val de Loire 25,4 16,6 28,8 29,2
Hauts-de-France 25,1 16,9 26,3 31,7
Bourgogne-Franche-Comté 24,6 16,8 29,2 29,3
Normandie 23,9 16,4 28,9 30,8
Martinique 23,2 17,2 20,8 38,9
Guadeloupe 21,6 17,6 20,9 39,9
La Réunion 20,2 16,3 20,2 43,3
Guyane 17,5 13,2 16,7 52,7
France** 30,7 17,2 24,8 27,4
Mayotte*** 12,3 10,8 8,4 68,5
  • * sans diplôme ou détenant au plus le brevet des collèges
  • ** Pour la comparaison nationale, la France correspond à la France hors Mayotte
  • *** Pour Mayotte, données du Recensement de la Population de 2017
  • Pour cartographier ces données, cliquer ici : Carte
  • Définition : niveau de diplôme
  • Champ : personnes de 15 ans ou plus.
  • Source : Insee, recensement de la population.

Un peu plus de diplômés de l’enseignement supérieur que de non-diplômés en Provence-Alpes-Côte d’AzurDiplôme le plus élevé des 15 ans ou plus non scolarisés en 2018

  • * sans diplôme ou détenant au plus le brevet des collèges
  • ** Pour la comparaison nationale, la France correspond à la France hors Mayotte
  • *** Pour Mayotte, données du Recensement de la Population de 2017
  • Pour cartographier ces données, cliquer ici : Carte
  • Définition : niveau de diplôme
  • Champ : personnes de 15 ans ou plus.
  • Source : Insee, recensement de la population.

Marché du travail

Emploi total

En 2019, l’emploi progresse de 1,7 % en Provence‑Alpes‑Côte d’Azur et atteint 2 143 800 emplois salariés et non salariés en fin d’année. La région est une des plus dynamiques de France métropolitaine, elle est seulement devancée par l’Occitanie, l’Île‑de‑France et la Corse. En Provence‑Alpes‑Côte d’Azur, la part des emplois industriels est plus faible qu’au niveau national, tandis que les secteurs tertiaires marchand et non marchand sont davantage présents. Le tertiaire marchand concentre plus de la moitié des emplois dans les Alpes‑Maritimes et les Bouches‑du‑Rhône. Dans le Var et les Hautes‑Alpes, la proportion d’emplois tertiaires non marchands est plus forte. Dans les Alpes‑de‑Haute‑Provence, en Vaucluse et dans les Bouches‑du‑Rhône, la part de l’industrie dépasse la moyenne régionale.

Croissance marquée de l’emploi en 2019 en Provence-Alpes-Côte d’AzurEmploi total en 2019 et évolution entre 2018 et 2019

Croissance marquée de l’emploi en 2019 en Provence-Alpes-Côte d’Azur
Emploi total en 2019 (en milliers) Évolution entre 2018 et 2019 (%)
Île-de-France 6 494,3 1,9
Auvergne-Rhône-Alpes 3 479,4 1,4
Nouvelle-Aquitaine 2 453,4 1,3
Occitanie 2 369,9 2,0
Hauts-de-France 2 231,5 0,9
Grand Est 2 144,2 0,4
Provence-Alpes-Côte d'Azur 2 143,8 1,7
Pays de la Loire 1 639,1 1,6
Bretagne 1 393,0 1,7
Normandie 1 300,8 0,8
Bourgogne-Franche-Comté 1 094,9 0,3
Centre-Val de Loire 1 011,7 0,8
La Réunion 300,8 4,4
Martinique 132,1 2,4
Corse 131,4 1,8
Guadeloupe 129,4 3,0
Guyane 60,1 4,0
France* 28 509,7 1,4
  • * Pour la comparaison nationale, la France correspond à la France hors Mayotte
  • L'emploi non salarié agricole des DOM est sous-estimé. Il ne tient pas compte des affiliés à la Mutualité sociale agricole (MSA).
  • Champ : personnes de 15 ans ou plus, emploi salarié ou non salarié.
  • Source : Insee, estimations d’emploi.

Croissance marquée de l’emploi en 2019 en Provence-Alpes-Côte d’AzurEmploi total en 2019 et évolution entre 2018 et 2019

  • * Pour la comparaison nationale, la France correspond à la France hors Mayotte
  • L'emploi non salarié agricole des DOM est sous-estimé. Il ne tient pas compte des affiliés à la Mutualité sociale agricole (MSA).
  • Champ : personnes de 15 ans ou plus, emploi salarié ou non salarié.
  • Source : Insee, estimations d’emploi.

Activité et chômage

En 2018, 62,2 % des habitants âgés de 15 à 64 ans ont un emploi dans la région, soit 2 points de moins qu’en moyenne nationale. Cet écart s’explique en partie par le niveau élevé du chômage.
En moyenne, en 2020, le taux de chômage s’élève en effet à 9,1 % de la population active en Provence-Alpes-Côte d’Azur, contre 8 % en France.
Au sein de la région, le taux de chômage est particulièrement élevé en Vaucluse, dans les Alpes-de-Haute-Provence et dans les Bouches-du-Rhône. À l’opposé, les Hautes-Alpes se distinguent par un taux inférieur à la moyenne nationale.

Un taux d’emploi plus faible que la moyenne nationale en Provence-Alpes-Côte d’AzurPopulation de 15 à 64 ans par statut d'activité et chômeurs au sens du recensement de la population en 2018

(en %)
Un taux d’emploi plus faible que la moyenne nationale en Provence-Alpes-Côte d’Azur ((en %))
Personnes en emploi Chômeurs au sens du recensement Retraités Élèves, étudiants et stagiaires non rémunérés Autres inactifs
Provence-Alpes-Côte d'Azur 62,2 10,3 6,1 10,2 11,2
France* 64,2 10,0 6,4 10,7 8,8
  • * Pour la comparaison nationale, la France correspond à la France hors Mayotte
  • Définition : population active
  • Champ : personnes de 15 à 64 ans.
  • Source : Insee, recensement de la population exploitation principale.

Un taux d’emploi plus faible que la moyenne nationale en Provence-Alpes-Côte d’AzurPopulation de 15 à 64 ans par statut d'activité et chômeurs au sens du recensement de la population en 2018

  • * Pour la comparaison nationale, la France correspond à la France hors Mayotte
  • Définition : population active
  • Champ : personnes de 15 à 64 ans.
  • Source : Insee, recensement de la population exploitation principale.

Définitions

Le solde naturel est la différence entre le nombre de naissances et le nombre de décès enregistrés au cours d'une période.

On parle d'accroissement naturel ou d'excédent naturel lorsque le nombre de naissances est supérieur à celui des décès.

Le solde apparent des entrées sorties approche la différence entre le nombre de personnes entrées sur un territoire donné et le nombre de personnes qui en sont sorties, au cours de la période considérée. Il est obtenu par différence entre la variation totale de la population au cours de la période considérée et le solde naturel.

L'indicateur conjoncturel de fécondité, ou somme des naissances réduites, mesure le nombre d'enfants qu'aurait une femme tout au long de sa vie, si les taux de fécondité observés l'année considérée à chaque âge demeuraient inchangés.

Remarque :

Il ne faut pas perdre de vue que les taux utilisés dans le calcul sont ceux observés au cours d'une année donnée dans l'ensemble de la population féminine (composée de plusieurs générations) et ne représentent donc pas les taux d'une génération réelle de femmes. Il est probable qu'aucune génération réelle n'aura à chaque âge les taux observés. L'indicateur conjoncturel de fécondité sert donc uniquement à caractériser d'une façon synthétique la situation démographique au cours d'une année donnée, sans qu'on puisse en tirer des conclusions certaines sur l'avenir de la population.

Le niveau de vie est égal au revenu disponible du ménage divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). Le niveau de vie est donc le même pour tous les individus d'un même ménage.

Le niveau de vie correspond à ce qu’Eurostat nomme « revenu disponible équivalent ».

Les unités de consommation sont généralement calculées selon l'échelle d'équivalence dite de l'OCDE modifiée qui attribue 1 UC au premier adulte du ménage, 0,5 UC aux autres personnes de 14 ans ou plus et 0,3 UC aux enfants de moins de 14 ans.

Si on ordonne une distribution, la médiane partage cette distribution en deux parties d’effectifs égaux.

Ainsi, pour une distribution de salaires, 50 % des salaires se situent sous la médiane et 50 % au-dessus.

Remarque :

De nombreuses grandeurs économiques sont limitées vers le bas et non vers le haut. Par exemple, le salaire horaire est limité vers le bas par le SMIC alors que certains salaires peuvent être très élevés. La moyenne est tirée vers le haut par les salaires élevés, même s'ils sont peu nombreux, et elle est pour cette raison généralement supérieure à la médiane.

Par ailleurs, l'incertitude qui affecte les valeurs extrêmes, en particulier les valeurs élevées, se reporte sur la moyenne mais n'affecte pas la médiane. Celle-ci est de ce point de vue un indicateur plus fiable.

Un individu (ou un ménage) est considéré comme pauvre lorsqu'il vit dans un ménage dont le niveau de vie est inférieur au seuil de pauvreté. En France et en Europe, le seuil est le plus souvent fixé à 60 % du niveau de vie médian.

L'Insee, comme Eurostat et les autres pays européens, mesure en effet la pauvreté monétaire de manière relative alors que d'autres pays (comme les États-Unis ou le Canada) ont une approche absolue.

Dans l'approche en termes relatifs, le seuil de pauvreté est déterminé par rapport à la distribution des niveaux de vie de l'ensemble de la population. Eurostat et les pays européens utilisent en général un seuil à 60 % de la médiane des niveaux de vie. La France privilégie également ce seuil, mais publie des taux de pauvreté selon d'autres seuils (40 %, 50 % ou 70 %), conformément aux recommandations du rapport du Cnis sur la mesure des inégalités.

Le produit intérieur brut aux prix du marché vise à mesurer la richesse créée par tous les agents, privés et publics, sur un territoire national pendant une période donnée. Agrégat clé de la comptabilité nationale, il repré­sente le résultat final de l’activité de production des unités productrices résidentes.

Le PIB aux prix du marché peut être mesuré de trois façons :

  • selon l’optique de la production, en faisant la somme des valeurs ajoutées de toutes les acti­vités de production de biens et de services et en y ajoutant les impôts moins les subventions sur les produits ;
  • selon l’optique des dépenses, en faisant la somme de toutes les dépenses finales (consacrées à la consommation ou à l’accroissement de la richesse) en y ajoutant les exportations moins les importations de biens et services ;
  • selon l’optique du revenu, en faisant la somme de tous les revenus obtenus dans le processus de production de biens et de services (revenus salariaux, excédent brut d’exploitation et revenu mixte) et en y ajou­tant les impôts sur la production et les importa­tions moins les subventions.

Le niveau de diplôme fait référence au diplôme le plus élevé déclaré par l'individu. Les catégories de diplôme utilisées sont les suivantes :

  • aucun diplôme dont :
    • pas de scolarité ou scolarité achevée avant la fin de l'école primaire ;
    • scolarité suivie jusqu'à la fin de l'école primaire ou achevée avant la fin du collège ;
    • scolarité jusqu'à la fin du collège ou au-delà ;
  • certificat d'études primaires (CEP) ;
  • BEPC, brevet élémentaire, brevet des collèges, DNB ;
  • CAP, BEP ou diplôme de niveau équivalent ;
  • baccalauréat, brevet professionnel dont :
    • baccalauréat général ou technologique, brevet supérieur, capacité en droit, DAEU, ESEU ;
    • baccalauréat professionnel, brevet professionnel, de technicien ou d'enseignement, diplôme équivalent ;
  • BTS, DUT, Deug, Deust, diplôme de la santé ou du social de niveau bac+2, diplôme équivalent ;
  • licence, licence professionnelle, maîtrise, diplôme équivalent de niveau bac+3 ou bac+4 ;
  • Master, DEA, DESS, diplôme de grande école de niveau bac+5, doctorat de santé ;
  • Doctorat de recherche (hors santé).

La population active regroupe la population active occupée (appelée aussi « population active ayant un emploi ») et les chômeurs.

La mesure de la population active diffère selon l'observation statistique qui en est faite. On peut actuellement distinguer trois approches principales : au sens du BIT, au sens du recensement de la population, au sens de la Comptabilité nationale.

Le taux de chômage est le pourcentage de chômeurs dans la population active (actifs occupés + chômeurs).

On peut calculer un taux de chômage par âge en mettant en rapport les chômeurs d'une classe d'âge avec les actifs de cette classe d'âge. De la même manière se calculent des taux de chômage par sexe, par PCS, par région, par nationalité, par niveau de diplôme...

Remarque :

Le taux de chômage diffère de la part du chômage qui, elle, mesure la proportion de chômeurs dans l'ensemble de la population.

Comment est répartie la population de la région ?

La région Provence-Alpes-Côte d'Azur comprend 48 « aires d'attraction des villes », chacune composée d’un pôle, espace dense en population et en emplois, et de sa couronne, zone d'influence déterminée par les déplacements domicile-travail. Couvrant 678 communes, les aires d'attraction des villes regroupent 96 % de la population en Provence-Alpes-Côte d'Azur, davantage que dans toute autre région de province.
Dans la région, cinq aires d'attraction concentrent près des trois quarts des habitants : Marseille - Aix-en-Provence, 3e aire française la plus peuplée (après celles de Paris et Lyon), Nice, Toulon, Cannes - Antibes et Avignon. L'aire d'Avignon, principalement implantée dans la région, s'étend à l'Occitanie voisine. Neuf aires comptent entre 50 000 et 200 000 habitants, parmi lesquelles figure l'aire transfrontalière de Monaco - Menton. Tous les départements de la région comptent au moins une de ces aires de taille intermédiaire, qui totalisent 663 000 habitants. Enfin, la région compte 34 aires de moins de 50 000 habitants abritant 502 000 habitants.
En Provence-Alpes-Côte d'Azur, 60 % de la population vit dans des pôles, davantage qu'au niveau national (51 %). Réciproquement, les couronnes des pôles pèsent moins qu'au niveau national. Provence-Alpes-Côte d'Azur se distingue également par la prépondérance des communes-centres au sein même des pôles. Celle-ci s'explique par le poids démographique de Marseille et Nice, qui concentrent à elles seules près d'un quart de la population régionale.

Pour en savoir plus : 48 « aires d’attraction des villes » en Provence-Alpes-Côte d'Azur

Cinq aires de plus de 200 000 habitantsAires d'attraction des villes (AAV) en Provence-Alpes-Côte d'Azur

  • Source : Insee, recensement de la population 2017
Qui sont les habitants de la région et comment vivent-ils ?

En Provence-Alpes-Côte d’Azur, en 2017, 1 769 600 actifs en emploi se déplacent chaque jour pour aller travailler. La moitié d’entre eux travaillent à moins de 6,9 km de leur domicile, contre 9,2 km en moyenne en France.
Cette plus grande proximité entre lieu de travail et domicile en Provence-Alpes-Côte d’Azur reflète la concentration urbaine de la population régionale : près de 60 % des actifs en emploi résident dans le pôle d’une aire d’attraction des villes contre 51 % en moyenne en France.
Selon la longueur des trajets effectués, les modes de déplacements varient fortement. Pour les trajets longs, la voiture est hégémonique : elle représente plus des trois quarts des déplacements de plus de 5 km, et même près de neuf sur dix au-delà de 15 km.
Pour des trajets inférieurs à 5 km, l’usage de la voiture reste majoritaire, mais d’autres modes de déplacement sont mobilisés. Ainsi, pour des distances comprises entre 2 et 5 km, les transports en commun sont utilisés par 15 % des actifs qui se déplacent pour se rendre au travail. De même, l’usage des deux-roues motorisés pour des trajets de moins de 5 km concerne 5 % des actifs. Les distances courtes favorisent également les modes de déplacement « doux ». Ainsi, 37 % des actifs se rendent au travail à pied pour des distances inférieures à 1 km et ils sont encore 5 % à le faire pour des distances comprises entre 4 et 5 km. Pour effectuer des trajets de moins de 5 km, le vélo reste modérément utilisé (3 % des actifs).

Pour en savoir plus : Déplacements domicile-travail – Même sur de très courts trajets, l’usage de la voiture reste majoritaire

L’utilisation de la voiture majoritaire, même sur de très courts trajetsRépartition des actifs en emploi selon le mode de déplacement principal et la distance domicile-travail en Provence-Alpes-Côte d’Azur

en %
L’utilisation de la voiture majoritaire, même sur de très courts trajets (en %) - Lecture : 22 % des actifs en emploi pratiquent la marche à pied sur des distances comprises entre 1 et 2 km.
Nombre de kilomètres Voiture Marche à pied Transports en commun Deux-roues motorisés Vélo
0-1 50 37 8 3 2
1-2 57 22 13 4 3
2-3 65 12 15 5 3
3-4 69 7 16 6 3
4-5 72 5 15 6 2
5-6 77 3 13 6 2
6-7 78 3 12 5 2
7-8 81 2 11 5 1
8-9 82 2 10 5 1
9-10 83 1 10 5 1
10-15 86 1 7 5 1
15-20 89 0 7 3 0
20-30 89 0 8 3 0
30-40 89 0 9 2 0
40-50 90 1 8 2 0
50 et plus 87 1 10 1 0
  • Lecture : 22 % des actifs en emploi pratiquent la marche à pied sur des distances comprises entre 1 et 2 km.
  • Champ : personnes âgées de 15 ans ou plus ayant un emploi ou en apprentissage et ayant déclaré des déplacements domicile-travail.
  • Sources : Insee, recensement de la population 2017, exploitation complémentaire ; distancier Metric-OSRM

L’utilisation de la voiture majoritaire, même sur de très courts trajetsRépartition des actifs en emploi selon le mode de déplacement principal et la distance domicile-travail en Provence-Alpes-Côte d’Azur

  • Lecture : 22 % des actifs en emploi pratiquent la marche à pied sur des distances comprises entre 1 et 2 km.
  • Champ : personnes âgées de 15 ans ou plus ayant un emploi ou en apprentissage et ayant déclaré des déplacements domicile-travail.
  • Sources : Insee, recensement de la population 2017, exploitation complémentaire ; distancier Metric-OSRM
Comment évolue la population de la région ?

Au premier janvier 2018, la région Provence-Alpes-Côte d’Azur compte 5 052 836 habitants. Entre 2013 et 2018, la population régionale s’est accrue de 0,4 % par an en moyenne, comme au niveau national. Dans la région, le solde naturel, c’est-à-dire l’excédent des naissances sur les décès, contribue autant que le solde migratoire (+ 0,2 % par an) à l’augmentation de la population.
En hausse de 0,7 % par an en moyenne entre 2013 et 2018, la population du Var atteint 1 067 698 habitants au 1ᵉʳ janvier 2018. Portée par un excédent migratoire qui continue de croître, la démographie varoise est la plus dynamique de la région, et la 7ᵉ au plan national. Chaque année, le Var gagne autant d’habitants que les Bouches-du-Rhône, département deux fois plus peuplé. Le département des Alpes-de-Haute-Provence (164 067 habitants) est également attractif sur la période récente : son solde migratoire (+ 0,5 % par an) fait plus que compenser un solde naturel déficitaire (- 0,2 % par an).
Plus jeunes, les populations des Bouches-du-Rhône (2 034 357 habitants) et de Vaucluse (559 796 habitants) progressent de 0,4 % par an grâce à la vigueur de leur solde naturel. Le département des Hautes-Alpes (140 701 habitants) qui était le plus attractif de la région entre 2008 et 2013, avec un solde migratoire très excédentaire (+ 0,6 % par an), l’est moins entre 2013 et 2018 (+ 0,2 % par an). Dans les Alpes-Maritimes (1 086 217 habitants), la population est quasiment stable depuis dix ans.

Pour en savoir plus : Populations légales – Entre 2013 et 2018, la région gagne près de 20 000 habitants par an

Soldes naturel et migratoire contribuent à parts égales à la croissance démographique régionaleÉvolution annuelle moyenne de la population en Provence-Alpes-Côte d’Azur (en %) et contributions des soldes naturel et migratoire, par département

Soldes naturel et migratoire contribuent à parts égales à la croissance démographique régionale
totale due au solde naturel due au solde migratoire
2008-2013 Provence-Alpes-Côte d’Azur 0,29 0,27 0,02
2013-2018 Provence-Alpes-Côte d’Azur 0,40 0,20 0,20
  • Source : Insee, recensements de la population

Soldes naturel et migratoire contribuent à parts égales à la croissance démographique régionaleÉvolution annuelle moyenne de la population en Provence-Alpes-Côte d’Azur (en %) et contributions des soldes naturel et migratoire, par département

  • Source : Insee, recensements de la population
Quelles disparités économiques et sociales existent dans la région ?

La pauvreté est très présente en Provence-Alpes-Côte d’Azur, avec un taux de pauvreté qui positionne la région au troisième rang des régions de métropole. Elle l’est particulièrement dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV). Les habitants de ces quartiers sont confrontés à des difficultés d’insertion professionnelle aiguës. En 2015, environ 510 000 personnes, soit un habitant sur dix, résident dans l’un des 128 quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) de Provence-Alpes-Côte d’Azur. Définis en 2014 à partir du critère de concentration urbaine de bas revenus, les QPV de la région rassemblent par construction les résidents les plus pauvres des territoires urbains.
La faiblesse de leurs revenus résulte pour une large part d’une mauvaise insertion professionnelle. Parmi les 15-64 ans, seuls 40 % occupent un emploi, contre 61 % pour l’ensemble de la région. D’une part, le taux de chômage est plus de deux fois supérieur à la moyenne régionale. D’autre part, une proportion plus importante de la population ne participe pas au marché du travail (personnes au foyer, personnes en incapacité de travailler...). Les difficultés dans l’emploi sont les plus marquées pour les femmes et les étrangers, fréquemment en retrait du marché du travail, ainsi que pour les jeunes, particulièrement touchés par le chômage.
Plus d’un tiers des habitants des QPV vivent dans des quartiers situés à la lisière des grandes villes qui concentrent inactivité et chômage ; un cinquième dans des quartiers marqués par la précarité de l’emploi et le chômage. Dans les autres quartiers, les difficultés d’insertion sont moindres mais restent très prononcées.

Pour en savoir plus : Dans les quartiers les plus en difficulté, seulement un habitant sur trois en emploi

Quelles sont les spécificités économiques de la région ?

En 2020, l’activité économique en Provence-Alpes-Côte d’Azur est très affectée par les effets de la crise sanitaire. Mesurée par le volume d’heures rémunérées par les employeurs (hors activité partielle), la baisse serait de 10 % sur l’ensemble de l’année. Du fait de la structure de son économie, marquée par la forte présence des secteurs touristiques, la région est davantage touchée que la moyenne nationale. Entre mars et décembre, la baisse d’activité dans la région excéderait celle de la France de près de 2 points.
C’est dans les Alpes-Maritimes que la baisse de l’activité est la plus marquée, tout au long de l’année 2020. Les heures rémunérées ont plongé dès le mois d’avril, et ont continuellement été inférieures à la moyenne régionale. L’absence de touristes en provenance de l’étranger a particulièrement affecté l’économie de ce département et pesé sur son activité globale. La baisse des activités liées au tourisme affecte le Var, dans des proportions toutefois moindres que dans les Alpes-Maritimes. Dans les Hautes-Alpes, c’est à la fin de l’année que la baisse d’activité a été la plus sensible, conséquence de la fermeture des remontées mécaniques dans les stations de ski.

Pour en savoir plus : Bilan économique 2020 - L’économie régionale particulièrement touchée par la crise, un choc amorti sur l’emploi

Évolution sectorielle mensuelle des heures rémunérées par rapport au même mois de l'année 2019 - Provence-Alpes-Côte d'Azur

en %
Évolution sectorielle mensuelle des heures rémunérées par rapport au même mois de l'année 2019 - Provence-Alpes-Côte d'Azur (en %)
Industrie Construction Hébergement et restauration Autres services principalement marchands Services principalement non marchand Ensemble - Provence-Alpes-Côte d'Azur Ensemble - France
janv. 2020 0,4 3,4 4,3 1,9 1,7 2 1,9
févr. 2020 0,8 3,2 5,1 2,1 1,3 2,2 1,8
mars 2020 -10,2 -30 -37,6 -14,1 -8,5 -16,2 -13,3
avril 2020 -26 -56,2 -83,1 -35,3 -21,4 -38,2 -33,3
mai 2020 -18,2 -24 -77,7 -23,3 -14,3 -26,4 -22,5
juin 2020 -7,1 -7 -41,3 -10,9 -3,7 -12,1 -10,3
juil. 2020 -4,3 -4,9 -21,7 -7 -2,3 -7,4 -6,8
août 2020 -3,5 1,2 -15,9 -4,8 -1,5 -5 -4,5
sept. 2020 -3,9 -3,6 -20,5 -4,6 -0,3 -5,4 -4,4
oct. 2020 -3,2 -3,6 -29,8 -4,4 -0,3 -5,7 -4,7
nov. 2020 -4,3 -3 -63,8 -12 -1 -12,4 -9,8
déc. 2020 -2,5 -4,1 -63,2 -6 0,9 -8,7 -6,7
  • Note : ensemble des heures rémunérées des salariés y compris les heures supplémentaires ainsi que les absences pour lesquelles le salarié est rémunéré.
  • Champ : France hors Mayotte.
  • Source : DSN - traitement provisoire, Insee.

Évolution sectorielle mensuelle des heures rémunérées par rapport au même mois de l'année 2019 - Provence-Alpes-Côte d'Azur

  • Note : ensemble des heures rémunérées des salariés y compris les heures supplémentaires ainsi que les absences pour lesquelles le salarié est rémunéré.
  • Champ : France hors Mayotte.
  • Source : DSN - traitement provisoire, Insee.
Qui détient les résidences secondaires en Provence-Alpes-Côte d’Azur ?

En Provence-Alpes-Côte d’Azur, 14,5 % des logements sont considérés comme des résidences secondaires en 2017 au sens fiscal, beaucoup plus qu’au niveau national (8,8 % en moyenne en France métropolitaine). Cela situe la région au 2ᵉ rang derrière la Corse et au second rang également pour le nombre de résidences secondaires, après l’Occitanie. La moitié d’entre elles sont situées à moins de deux kilomètres du littoral.
Un détenteur de résidence secondaire sur cinq réside fiscalement à l’étranger, deux fois plus que la moyenne de France métropolitaine. Et, lorsqu’ils résident en France, les détenteurs sont plutôt âgés et ont un niveau de vie élevé.
Les caractéristiques des résidences secondaires et de leurs détenteurs diffèrent d’un territoire à l’autre. Sur le littoral varois et azuréen, ou dans certaines zones de l’arrière-pays, ils sont plus aisés et résident plus souvent à l’étranger. Dans ces territoires, la forte demande de logements secondaires peut constituer une forme de concurrence vis-à-vis de l’habitat permanent. Dans les zones de montagne, les résidences secondaires, qui représentent un logement sur deux, sont souvent anciennes et fréquentées principalement en saison. Leurs détenteurs résident en majorité dans la région.

Pour en savoir plus : Qui détient les résidences secondaires ? Six profils territoriaux

Des profils de détenteurs différents selon les EPCIPart des détenteurs étrangers (en %)

Des profils de détenteurs différents selon les EPCI
Code de l’EPCI Libellé de l’EPCI Part des détenteurs étrangers (en %)
200000628 CC Rhône Lez Provence De 5 à moins de 15
200004802 CC du Pays de Fayence 30 ou plus
200027100 CC Méditerranée Porte des Maures De 5 à moins de 15
200030195 Métropole Nice Côte d'Azur De 20 à moins de 30
200034700 CA Durance-Lubéron-Verdon Agglomération De 5 à moins de 15
200035087 CA Terre de Provence De 5 à moins de 15
200035319 CA Var Estérel Méditerranée (Cavem) De 15 à moins de 20
200035723 CC Ventoux Sud De 20 à moins de 30
200036077 CC du Golfe de Saint-Tropez De 20 à moins de 30
200039857 CA du Pays de Grasse De 15 à moins de 20
200039915 CA Cannes Pays de Lérins De 20 à moins de 30
200039931 CC Alpes d'Azur Moins de 5
200040202 CC Provence Verdon De 5 à moins de 15
200040210 CC Lacs et Gorges du Verdon De 20 à moins de 30
200040442 CA Luberon Monts de Vaucluse De 20 à moins de 30
200040624 CC Pays d'Apt-Luberon De 20 à moins de 30
200040681 CC Enclave des Papes-Pays de Grignan De 15 à moins de 20
200054807 Métropole d'Aix-Marseille-Provence De 5 à moins de 15
200067320 CC Serre-Ponçon Val d'Avance Moins de 5
200067437 CA Provence-Alpes-Agglomération Moins de 5
200067445 CC Buëch-Dévoluy Moins de 5
200067452 CC du Guillestrois et du Queyras Moins de 5
200067742 CC Serre-Ponçon Moins de 5
200067825 CA Gap-Tallard-Durance Moins de 5
200068096 CC Champsaur-Valgaudemar Moins de 5
200068104 CA de la Provence Verte De 15 à moins de 20
200068625 CC Alpes-Provence-Verdon - Sources de Lumière Moins de 5
200068765 CC du Sisteronais-Buëch De 5 à moins de 15
200071025 CC Haute-Provence-Pays de Banon De 5 à moins de 15
200071033 CC Jabron-Lure-Vançon-Durance Moins de 5
200072304 CC Vallée de l'Ubaye - Serre-Ponçon Moins de 5
240400440 CC Pays Forcalquier et Montagne de Lure De 5 à moins de 15
240500439 CC du Briançonnais De 15 à moins de 20
240500462 CC du Pays des Ecrins Moins de 5
240600551 CA de la Riviera Française 30 ou plus
240600585 CA de Sophia Antipolis 30 ou plus
240600593 CC du Pays des Paillons Moins de 5
241300375 CC Vallée des Baux-Alpilles (CC VBA) De 20 à moins de 30
241300417 CA d'Arles-Crau-Camargue-Montagnette De 5 à moins de 15
248300394 CA Sud Sainte-Baume De 5 à moins de 15
248300410 CC de la Vallée du Gapeau De 5 à moins de 15
248300493 CA Dracénie-Provence-Verdon Agglomération De 20 à moins de 30
248300543 Métropole Toulon-Provence-Méditerranée De 5 à moins de 15
248300550 CC Coeur du Var De 15 à moins de 20
248400053 CA Ventoux-Comtat-Venaissin (COVE) De 20 à moins de 30
248400160 CC Aygues-Ouvčze en Provence (CCAOP) De 15 à moins de 20
248400236 CC du Pays Réuni d'Orange De 5 à moins de 15
248400251 CA du Grand Avignon (COGA) De 5 à moins de 15
248400285 CC Territoriale Sud-Luberon De 15 à moins de 20
248400293 CC des Sorgues du Comtat De 5 à moins de 15
248400319 CC du Pays des Sorgues et des Monts de Vaucluse De 20 à moins de 30
248400335 CC Vaison Ventoux 30 ou plus
  • Source : Insee, Fidéli 2017

Des profils de détenteurs différents selon les EPCIPart des détenteurs étrangers (en %)

  • Source : Insee, Fidéli 2017

Les principales sources pour analyser les territoires

Les zonages pour les études territoriales

Les zonages d’études s’appuient sur des méthodologies harmonisées au niveau européen, facilitant ainsi les comparaisons.

L'Insee présent dans les territoires

Les directions régionales de l’Insee réalisent des études pour éclairer les enjeux et spécificités locales. Souvent menées en partenariat avec les acteurs publics locaux, ces études sont diffusées sur insee.fr. Par ailleurs, l’Insee accompagne les acteurs locaux pour qu’ils puissent utiliser et interpréter les données.

Quelques définitions complémentaires des concepts utilisés dans ces essentiels régionaux

L'indice de vieillissement de la population est le nombre de personnes âgées de 65 ans ou plus pour 100 personnes âgées de moins de 20 ans. Il permet de mesurer le degré de vieillissement de la population. Plus l'indice est élevé, plus le vieillissement est important.

Le PIB par habitant est calculé en rapportant le PIB de la région à la population résidant dans la région. Les différences régionales de PIB par habitant peuvent s’éclairer en prenant en compte deux indicateurs, le PIB par emploi et le taux d’emploi. En effet : PIB/habitant = PIB/emploi * Taux d’emploi

Le taux d’emploi est défini comme le rapport du nombre d’emplois de la région rapporté à la population. Ce taux d’emploi dépend de plusieurs paramètres : le poids des jeunes et des retraités, le chômage et le taux d’activité féminin, le poids relatif des personnes résidentes allant travailler dans une autre région et des personnes venant travailler d’une autre région.

Le PIB par emploi est calculé en rapportant le PIB de la région à l’emploi régional défini par l’ensemble des actifs travaillant dans la région qu’ils y résident ou non. Cet indicateur est aussi appelé productivité apparente du travail.