Projections de ménages

Sources
Paru le : Paru le 03/12/2022
Consulter

Documentation sur la méthodologie

La population est tout d'abord répartie par sexe, âge, et mode de cohabitation.

Pour chacun des deux sexes et à chaque âge, la répartition de la population par modes de cohabitation est supposée évoluer de manière "tendancielle" (c'est à dire que l'on prolonge les tendances constatées depuis dix ou vingt ans en matière de modes de cohabitation) au cours de la période de projections (2005-2030).

Les modes de cohabitation sont supposés évoluer sur toute la période de projection à un rythme soutenu, sans faiblir, alors que les précédentes projections (2000-2030) tablaient sur un ralentissement progressif.

Dans un second temps, le passage des individus aux ménages est réalisé en appliquant à la population de chaque croisement (sexe x âge x mode de cohabitation) un taux de "personne de référence".

Le taux de personne de référence est égal à un pour les personnes seules (elles sont forcément personnes de référence), et à zéro pour les femmes en couple et pour les enfants (qui, par convention, ne sont pas personnes de référence).

Les taux de personnes de référence pour les autres catégories sont fixés aux valeurs observées en 2005.

Trois scénarios sont envisagés. Chacun retient sur la période de projection une contribution des comportements de cohabitation à la croissance du nombre de ménages différente : plus ou moins proche de la croissance observée sur les périodes 1990-1999 et 1999-2005.

Autours de ces scénarios, des variantes sont construites : elles permettent d'illustrer la sensibilité des résultats aux hypothèses démographiques ainsi qu'à celles relatives aux comportements de cohabitation.

Les variantes de mortalité, de fécondité et de migrations sont les mêmes que celles qui ont été réalisées autour de la projection de population.

En matière de comportements de cohabitation, des variantes sont aussi étudiées (par exemple, l'impact d'un âge de départ du foyer parental plus précoce).